YAOI*MANIAC

Forum des sites nanoda.biz et yaoimaniac.com, dédiés à Gravitation et au YAOI en général.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Nature Vs Technologie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Seki Taka
Messie du YAOI
Messie du YAOI


Nombre de messages : 3524
Localisation : ... sur les routes de France ... avec mon portable XD
Date d'inscription : 05/04/2005

MessageSujet: Nature Vs Technologie   Mer 8 Juin à 22:49

voici mon premier romen sérieux que tout ma classe a appréciée et mêm choqué par différents moments . bonne lecture.


Première Partie :

Il se trouve qu'à Nancy se trouve une école qui regroupe les plus grands génies de sa région. Pourtant chaque élève avait des centres d'intérêts très distincts comme par exemple la danse ou la chimie. L'école avait alors construit des pôles biens spécifiques qui sont au nombre de cinq : artistique, littérature, cercle de la vie, physique et chimie, et informatique. Chaque année tous les élèves sortaient brillamment de leurs examens. Elle n'enregistrait aucun problème particulier sauf celui que je vais vous raconter. J'aurais aimé que l'on me mette à l'écart de tout cela mais j'aime beaucoup ce jeu qui n'est pas des plus passionnants.
A peine entrée par la porte principale, je sentis des frissons dans mon dos. Bien que ce fut une journée de septembre, ce n'était pas le froid glacial mais plutôt l'ambiance de cette école. Souvent les anciens nous racontaient que c'était un couvent à l 'époque du Moyen-Age puis grâce aux technologies elle devenait progressivement cette école de si grande renommée. Je me souviens d'un article que j'avais lu récemment dont le titre était : " Poincaré fabrique-t-il des génies ? " Drôle de titre à mon goût. La rentrée des classes se passait pour le mieux. J'étais attachée à deux pôles : artistique et informatique. Les arts ne me passionnaient guère ; c'était plutôt la pratique qui m'intéressait plus particulièrement les traits du visage. J'aime beaucoup les dessins aux traits fins : cela m'apaise souvent dans mes inquiétudes les plus profondes.
Mon ventre criait famine. Ceci était normal puisqu'il venait d'être midi. Une particularité de cette école m'intriguait : nous pouvons mangeons où nous le voulions : soit à la cafétéria de l'école, soit dans la cour s'il fait bon ou même au self, dirait-on dans le langage des élèves. Aujourd'hui, je préférais manger léger. Etant donné que j'avais au moins une heure de pause, j'en profitais pour découvrir mon secteur informatique auquel je suis rattachée. Ayant mon propre compte informatique, j'accédais à mon petit jardin électronique. Je me trouvais dans une salle remplie d'ordinateurs avec une maquette de l'école, au centre de la pièce. Au début, j'ai pensé que les élèves de la seconde année (en classe de Première) travaillaient sur un projet concernant l'école : mais c'était un des points de repères de l'école pour que les premières années (en classe de Seconde) qui se perdent souvent les premiers mois, puissent se repérer.
Etrangement, mon poste se connectait directement sur Internet alors que je voulais travailler sur Word. Tout de suite je me trouvais en face de ma boîte électronique en voyant que j'avais du courrier. Qui pouvait m'écrire alors que je ne la possédais que depuis deux jours ? Venait-elle de Caramail ? Non, elle était de... comme c'est étrange, elle provenait d'un certain " Prince X " ; je ne souvenais pas d'avoir eu un ami qui avait ce surnom, et encore moins de ce nom. Comme je suis curieuse, je lisais le petit message qu'il m'avait envoyé. " Il existe dans le monde des milliards de fleurs dont un millier fréquente ce lieu où tu te trouves. J'aime leurs parfums surtout le tien qui est si délicat. Je vois en toi l'amour que je cherchais. Unissons-nous pour ne former plus qu'un... "
Drôlement étrange, ce message. Je trouvais qu'il était nul, s'il voulait me faire une déclaration d'amour. Ce n'est pas que je hais les garçons mais aucun de mon école ne me plaisait. Ils ont tous, un visage qui exprime le sérieux dans un secteur d'environ de 30 mètres et des lunettes rondes ou carrées. Comment voulez-vous trouver votre âme sœur ? Si je pouvais avoir un ami, j'aimerais qu'il sot sincère et qu'il réponde à mes attentes.
- Juline, regarde mon poste ! Un garçon nommé Prince X m'a fait une déclaration d'amour. Je suis si heureuse qu'un garçon s'intéresse enfin à moi.
- Qu'a-t-il écrit dans son e-mail ?
- Il existe dans le monde des milliards de fleurs dont un millier fréquente ce lieu où tu te trouves. J'aime leurs parfums surtout le tien qui est si délicat. Je vois en toi l'amour que je cherchais. Unissons-nous pour ne former plus qu'un...
- C'est étrange ! J'ai reçu le même message que toi, Nadia. Quand l'as-tu reçu ?
- A midi.
- Ce n'est pas possible. Mon message correspond parfaitement au tien.
- Tu divagues, ma chère Juline. Tu sais aussi bien que moi, que nous pouvons envoyer des e-mails à plusieurs personnes en même temps.
Mon amie Nadia avait raison sur ce point : une personne peut envoyer le même e-mail pour plusieurs personnes. Soudain, mon téléphone portable sonnait. Je répondais. C'était mon amie d'un autre pôle qui m'appelait pour me dire qu'elle avait lu un message d'un certain " Prince X.". Décidément il était partout, ce garçon. Plus tard, j'entendais de rumeurs quand je passais près des groupes des filles. Elles parlaient toutes de ce message du " Prince X ". Je pensais à cet e-mail : était-il sérieux ou est-ce une blague ? Sans faire attention, je bousculais un étudiant.
Il avait des cheveux noirs avec des reflets bleus comme l'eau pure des océans. Ses yeux étaient d'un noir si profond que je ne pouvais pas voir le fond. Pour moi, il devait être en terminale ou en classe préparatoire. Il était un petit peu plus grand que moi, disons 5 centimètres. Quand je le regardais, il m'intriguait comme s'il avait un secret. Je ramassais mes livres et une carte. C'était la sienne, je pouvais lire Tamahomé Xavier Réttinne, 2nd I, section informatique et littéraire. De nos jours, il était rare de posséder deux prénoms mais pour moi, c'était une originalité comme le nom de Chateaubriand qui était François-René. Je lui redonnais sa carte. Il me souriait gentiment.
- Je vous prie de m’excuser.
- Non, cela est de ma faute. Je ne regardais pas devant moi.
- Une jeune fille comme vous n’a aucun reproche à se faire. Je vous demande d’accepter ce cadeau galant.
Il se baissait pour baiser ma main. Je rougissais car je n’avais pas prévu cela. Puis il partait en gardant ce sourire que j’aimais. Il avait un comportement assez étrange : on aurait dit qu’un prince se trouvait devant moi. J’étais perdue dans mes pensées quand Nadia surgissait devant moi. Quand elle prononçait le nom de Réttinne, je sortais tout de suite de ce qu’on aurait dit la torpeur.
- Petite cachottière. Tu aurais pu me dire que tu connaissais Réttinne Tamahomé, le garçon le plus mignon de notre école.
- C'est toi, Nadia ? Je suis désolée mais je venais de le bousculer tout à l'heure et c'est comme ça que j'ai fait sa connaissance.
- Je veux bien te croire quand je l'ai vu baiser ta main si délicate et si frêle.
- Nadia ! Au fait, que sais-tu d'autre sur lui ?
- C'est la coqueluche de toutes les filles. Il travaille dans le secteur informatique et littéraire, spécialité " romantisme ", un peu comme toi d'ailleurs. Il n'a que 16 ans mais il est si intelligent que les grandes universités se battent pour l'avoir.
- Tel que tu me le décris, j'ai l'impression que c'est une autre personne ; j'ai eu la sensation que ce garçon avait un profond secret...
- Ma chère Juline, tout le monde sait que tu es une très bonne romancière. Réfléchis un peu, tu vis dans le monde de la réalité et non pas dans ta fiction.
Peut-être que Nadia avait raison : j'ai beaucoup trop d'imagination. Le soir je téléphonais à ma grand-mère pour lui dire que je risquais de rentrer beaucoup plus tard que prévu pour travailler sur cette histoire de Prince X. Dans la salle informatique, je relisais son e-mail. Prince X, qui es-tu donc ? J'ai l'impression que nous nous connaissons. La sonnerie électronique nous annonçait qu'il était bientôt l'heure de la fermeture des portes de l'établissement. J'éteignais mon ordinateur et sortais de l'école. Je passais ma carte dans le lecteur et une caméra se plaçait devant mes yeux. Suite à cela, la porte s'ouvrait. La sécurité était devenue une priorité depuis quelques temps. Poincaré a installé un véritable mur défensif : pour sortir ou entrer dans l’établissement, il faut passer notre carte dans le lecteur puis une caméra spéciale se place au niveau de notre œil pour analyser notre empreinte rétinienne au cas où la carte serait volée ou copiée. Pour les parents d'élèves, c'est autre chose encore plus compliqué pour les élèves. Ce qui explique qu'il y a au moins une dizaine de portes placées autour de l'école.
J'habitais dans la banlieue de Nancy avec ma grand-mère et mon cousin qui est arrivé, il y a peu de temps. Son nom était Nagi et il allait bientôt avoir 21 ans. Il fréquente une autre école que la mienne car il ne resterait qu'une année en France puisqu'il habite aux Etats-Unis. Grand-mère me servait du thé. Elle était très douce et très attentionné envers moi, peut-être que je suis l'unique fille de notre lignée. Mes trois sœurs aînées sont mortes alors que je n'avais que quatre ans. Je ne me souviens plus très bien d'elles. Quant à mes parents, ils sont morts un peu plus tard pourtant, ils n'avaient que 35 ans. La vie me paraît injuste. Depuis ma tendre enfance, c'est grand-mère qui s'occupe de moi ainsi que mon cousin. Elle ne paraît pas comme ça mais elle déborde la même énergie que celle d‘un jeune enfant qui reçoit un tout nouveau jouet.
- Alors ma petite-fille, j'ai l'impression que quelqu'un occupe tes pensées.
- Non, grand-mère, je...
- Ma chère cousine serait-elle amoureuse ?
- Non, Nagi, je pense à ma nouvelle école.
- Peux-tu me dire comment cela se passe ? On dit que l'infrastructure est très agréable.
- C'est vrai.
- Qu'as-tu fait d'intéressant ?
Suite à cette question, je baissais mes yeux puis l'image de Tamahomé venait dans mon esprit. Pourquoi est-ce que je pensais à lui ? Nous ne sommes pas parlés directement et pourtant, j'ai l'impression qu'il m'est antipathique. Son sourire tracassait beaucoup mon esprit. Ma grand-mère le remarquait car elle avait un grand sens de l'observation. Je ne voulais pas répondre à ses questions car le fait d'en parler avec quelqu'un me gênait. Grand-mère me comprenait bien et cessait de m'importuner. Pourtant j'ai l'impression qu'elle avait tout deviné. Nagi réagissait comme ma grand-mère sauf qu'il est un peu plus pertinent dans ses remarques sur moi. Normal, il est plus proche de moi.

à suivre. une parution régulière se fera sur mon blog pour ceux qui veulent savoir la suite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://takamuri.skyblog.com
 
Nature Vs Technologie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
YAOI*MANIAC :: Fanfictions (yaoi ou non) :: Vos fics-
Sauter vers: