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 Les tourments d'une vie

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gyoku
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 10 Sep à 13:26

et oui, parce que c'est pas encore fini
loin de la ^^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 10 Sep à 13:27

wow MiamMiam! mdr lol
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gyoku
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 13 Sep à 17:31

۞۞۞

Quand Hiroshi se réveilla Sariel était toujours endormis, il le regarda quelques minutes puis décida de lui préparer un petit déjeuner, Sariel aurait sûrement du mal à se lever donc il risquait de passer sa journée au lit. Il se rendit donc en cuisine pour préparer le repas.

Quand il revint dans la chambre, le jeune garçon était sur le point de se réveillé, il déposa le plateau sur la table de nuit et attendit que Sariel daigne enfin ouvrir les yeux.

- Bonjours, bel endormis, fit Hiroshi en lui donnant un léger baiser sur les lèvres.
- Bonjours, rougit Sariel se rappelant la veille.

Il voulut s’asseoir sur le lit mais une vive douleur enflamma ses reins.

- Reste couché pour le moment, on verra si ça passe plus tard. En attendant, déjeunons, fit Hiroshi en lui montrant le plateau.

Il déjeunèrent, tous les deux, pelotonner dans le lit. Puis vint l’heure de se laver. Sariel essaya une nouvelle fois de se lever, sans succès. Le Japonais le porta donc jusqu’à la salle de bain et le déposa dans la baignoire remplie d’eau chaude avant de le rejoindre.

Ils passèrent plus d’une heure dans le liquide brûlant, le jeune professeur lavant avec précaution le corps de son amant. Ils s’éclaboussaient avec l’eau, riant de bon cœur ou échangeait des baiser aussi brûlant que l’eau…

Sariel et Hiroshi s’étreignaient dans le canapé quand soudain le jeune Belge s’exclama :

- Merde !!!
- Q’est-ce qu’il y a ? demanda le professeur, surpris.
- Je devais téléphoner à ma mère, hier et je l’ai pas fait.
- Tu veux lui téléphoner maintenant ?
- Mais ça va te coûter trop cher, lui fit remarquer le jeune garçon.
- C’est pas grave, tu peux, sourit Hiroshi en lui tendant le téléphone…

Sariel composa le numéro de sa mère et attendit. On décrocha à la troisième sonnerie.

- Allô… ?
- Maman ? C’est Sariel.
- Sariel, mon dieu, je me suis fait un sang d’encre, ça fait plusieurs jours que tu ne m’envois plus de mail et hier tu ne m’as pas téléphoné, s’exclama Sonia.
- Je suis désolé, pour le mail j’ai oublié, désolé… et pour le coup de téléphone, Takehiko n’aurait pas pu me rappeler car je ne suis pas chez lui.
- Tu es où ? s’inquiéta sa mère.
- Euuuh, je…

Hiroshi, qui entendait la conversation grâce au haut-parleur, pris le cornet du téléphone pour répondre à sa place.

- Il est chez moi.
- Qui êtes vous ?!
- Hiroshi Sanada, c’est moi qui ai témoigné en faveur de votre fils durant son procès contre Mr Rochel.
- Oh, oui, je vois qui vous êtes, fit Sonia, soulagée. Qu’est-ce que mon fils fait chez vous ? Il a passé la nuit chez vous ?
- Oui, il a passé la nuit ici.
- Mais pourquoi ? Takehiko devait partir ?
- Nan, il est chez lui. Ne le prenez pas mal mais votre fils est plus qu’un élève pour moi.
- C’est un ami, je m’en doute, le procès a du vous rapprocher.
- Non, le procès n’y est pour rien, mes sentiments, sont présent depuis bien plus longtemps, même si je ne m’en suis rendu vraiment compte de ce que je ressentais pendant le procès, exposa le jeune professeur. Mais ce n’est pas de l’amitié…
- Mais c’est quoi si c’est pas de l’amitié, demanda innocemment la mère de Sariel.
- De l’amour… je suis fou amoureux de votre fils.
- Quoi !?! Espèce de pervers qu’avez-vous fait à mon fils ?! Vous ne valez pas mieux que ce Rochel.
- Maman ! s’exclama l’adolescent qui avait reprit le téléphone.
- Je vais téléphoner au flic, leur dire que vous n’êtes qu’un… qu’un violeur, hurlait Sonia, hystérique.
- Maman !!!
- Vous irez moisir en prison…
- MAMAN !!! cria Sariel.

La femme se tût, reconnaissant la voix de son fils, fou de rage.

- Comment peux-tu comparer Hiroshi à cette ordure de Rochel !!!
- Mais, Sariel chéri, il l’a dit, il le veut…
- Nan, il a dit qu’il m’aimait ! Et moi, je l’aime aussi !
- Mais, c’est un homme…
- Oui, c’est un homme, un homme merveilleux, doux et attentionné, il est drôle et gentil, ça fait plus d’un an que je l’aime et mon amour pour lui ne fait que ce renforcer.
- Mais Sariel, ce que lui il veut, c’est ton corps, ne soit pas stupide, tu crois vraiment qu’un homme peut en aimer un autre pour autre chose que… que le sexe ?
- Oui, c’est possible, j’en suis la preuve vivante.
- Mais lui, dés qu’il t’aura… ‘baiser’, excuse-moi pour ce langage, il t’abandonnera.
- Non ! Si c’était le cas, il ne prendrait pas soin de moi comme il le fait pour l’instant. S’il n’en avait rien à faire de moi, il n’aurait pas tout fait pour m’empêcher d’avoir mal. Parce que figure-toi qu’on a déjà fait l’amour ! Cette nuit si tu veux tout savoir !
- Sa… Sariel, tu lui as donné ton corps ? balbutia sa mère.
- Oui, je me suis donné à lui et je ne regrette absolument pas ce geste, car je l’aime et je sais qu’il m’aime aussi, ajouta-t-il en regardant Hiroshi.

Ce dernier était touché par la confiance que lui accordait Sariel, il ne doutait pas de son amour pour lui et il c’était donné à lui sans aucune crainte vis-à-vis de la tournure qu’allait prendre leur relation, il savait qu’elle n’était pas basée sur le désir sexuel mais sur l’amour qu’ils éprouvaient l’un envers l’autre… bien sûr il avait souvent pensé à faire l’amour avec Sariel mais c’était parce qu’il l’aimait, si ce n’avait pas été le cas il aurait pensé à coucher avec lui. La différence entre les deux est flagrante, l’un se fait par amour et avec amour tandis que l’autre n’en contient pas un soupçon, c’est l’acte sexuel dans le sens purement primitif.

- Mais Sariel, continuait Sonia, tu sais que les hommes sont cruels, s’il te garde c’est sûrement pour pouvoir te prendre à nouveau, il ne t’aime pas vraiment et s’il t’a sauvé de ce salaud de Rochel, c’est juste parce qu’il te voulait le premier.
- Arrête de dire n’importe quoi ! C’est complètement faux !!!

Hiroshi lui fit signe de lui passer le téléphone, ce que fit Sariel avec une certaine appréhension.

- Madame, je ne suis pas un pervers, j’aime votre fils et mon amour pour lui est tout ce qu’il y a de plus sincère…
- Mais …
- Laissez moi finir s’il vous plait, la coupa Hiroshi. Si j’avais voulu seulement coucher avec lui, je ne serais pas partit jusqu’au Japon pour le fuir. Car jamais je n’aurais pu croire que mes sentiments étaient partagés. Et sachez que je n’ai jamais forcé Sariel à quoique ce soit, j’ai toujours attendu d’avoir son accord. Et je ne compte pas non plus l’abandonner car il est ce que j’ai de plus précieux, il est devenu ma raison de vivre.

Sariel repris le téléphonne et adressa encore quelque mot a sa mère.

- Maman, Hiroshi est vraiment quelqu’un de merveilleux et si tu n’es toujours pas convaincue, demande à Takehiko.
- Il est au courant ?
- Oui, il savait depuis le début que je l’aimais et il est aussi au courant de notre relation et l’encourage. Bon, je vais devoir te laisser, ça coûte cher. Au-revoir maman, ajouta-t-il doucement avant de raccrocher.

L’adolescent se mit à pleurer, jamais il n’aurait cru que sa propre mère pourrait dire des choses aussi horrible sur l’homme qu’il aimait. Il espérait que tout ce qu’ils lui avaient dit lui ferait changer d’avis. Il priait aussi pour que Takehiko arrive à faire pencher la balance en sa faveur.

Hiroshi prit le jeune garçon dans ses bras et le berça tendrement jusqu’à ce qu’il se calme.

- Ça va aller, ne t’inquiète pas. Takehiko arrivera à la convaincre.
J’espère, soupira Sariel, j’espère…
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caga-chan
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 13 Sep à 19:32

Nyaaaaaaaa trop bien !!!
Veux la suite, veux la suite 125
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gyoku
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 19 Sep à 16:08

tes désir sont des ordre cher ^^

******

۞۞۞

Le reste de la journée fut assez calme, Takehiko avait téléphoné pour dire que Sonia lui avait sonné et qu’elle lui avait parlé d’eux deux et de la nature de leur relation. Il avait ajouté qu’il avait fait son possible pour la convaincre qu’Hiroshi était quelqu’un de bien.

Le soir venu, ils allèrent se coucher. La nuit fut chaste, quelques baisers par-ci par-là et quelques caresses mais rien de plus, ils avaient décidé d’y aller lentement pour habituer Sariel petit à petit au plaisir des relations sexuelles.

Le lendemain, la mère du jeune garçon leur téléphona pour s’excuser de ce qu’elle leur avait dit la veille. Touché par les excuses de Sonia, le petit couple lui accorda son pardon.

۞۞۞

Deux mois avait passé, Sariel et Hiroshi passaient tous leur libres ensemble. Tous les week-ends, le jeune garçon restait chez son amant et ils faisaient l’amour parfois même deux fois par jour.

Ce jour là, Hiroshi restait chez les Takito. Ils étaient tous quatre à table et mangeaient tout en discutant.

- Oui, c’est vrai, il y a bien un nouveau professeur qui est arrivé en début de semaine, répondit Hiroshi a la question que lui avait posée Takehiko.
- C’est une femme, je crois, fit Sariel.
- Oui, Mlle Ueda, Mayura Ueda, il me semble. Une jeune femme assez sympathique, je l’avoue. Je trouve ça étrange que malgré son physique plus qu’avantageux elle soit encore célibataire…
- Parce qu’elle est jolie ? demanda Miwa.
- Oui, je l’ai aperçue une fois dans la cours, elle est vraiment jolie. Tous les mecs de la classe râlent qu’on ne l’ait pas comme professeur, ricana le jeune Belge.

Tous rirent de bon cœur a la remarque de l’adolescent.

Le lendemain Takehiko les conduisit jusqu’aux abords du lycée et les prévint qu’il viendrait les chercher et que donc Sariel n’aurait pas besoin de traîner ses affaires derrière lui puis, puis qu’il les conduirait directement chez Hiroshi.

La journée leur paru interminable, sauf l’heure d’anglais qui leur sembla bien trop courte. Et comme si ça ne suffisait pas, il n’avait pas pu passer leur temps de midi ensemble parce qu’Hiroshi avait un rattrapage à donner.

Quand la fin des cours sonna enfin, c’est dans deux classes différentes qu’on entendit des soupirs de soulagement. Ils se retrouvèrent là où ils avaient l’habitude d’attendre le vieux Japonais, malheureusement, il y avait bien trop de monde pour s’étreindre, s’embrasser ou même simplement se tenir par la main. Ils attendirent donc avec impatience que Takehiko arrive pour s’engouffrer dans la voiture aux vitres sombres et pouvoir enfin s’embrasser.

- Vous étiez en manque ? plaisanta l’homme.

Ils ne répondirent pas, bien trop occupé à échanger de brûlant baisers passionnés.

Takehiko les conduisit à l’appartement du jeune professeur et leur souhaita un bon week-end avant de redémarrer.

Hiroshi était en train de préparer leur repas quand il se rendit compte qu’il lui manquait quelque chose.

- Sariel, mon ange, tu ne voudrais pas aller me chercher du lait a l’épicerie du coin ? je n’en ai plus…
- Oui, bien sûr, sourit "l’ange".

Le jeune homme lui tendit son portefeuille et lui dit de faire attention à lui. Le jeune garçon sortit et pris l’escalier, l’ascenseur, n’étant visiblement pas libre, mais bon, descendre les escaliers était bien moins fatigant que de les monter. Il se dirigea vers chez l’épicier, il en pour dix bonnes minutes allée-retour maximum.

Il sortait de l’ascenseur quand…

- Sanada-san, je vous aime !

Le petit Belge se figea, une femme était en train d’embrasser Hiroshi, son Hiroshi ! Cette femme, il la connaissait, il l’avait déjà vu quelque part… mais oui ! C’était elle ! Le nouveau professeur, comment s’appelait-elle déjà ? Ueda ? Oui, c’était ça, Ueda ! Elle et Hiroshi ? Non ce n’était pas possible ! Des larmes commençaient à rouler sur le doux visage de Sariel, des larmes de rage, de tristesse, de ce sentiment qui vous étreint la poitrine quand vous vous sentez trahis.

- Ueda, vous… tenta Hiroshi.
- Je vous aime tellement, murmurait la femme en s’accrochant et cou du Japonais.

Sariel ne savait plus où il était. Hiroshi lui avait-il mentit en lui disant l’aimer ? Sa mère avait-elle eu raison en disant qu’il le jetterait dés qu’il se serait lassé de lui ?

- Hiroshi… murmura Sariel en pleure.

Le jeune professeur ayant entendu qu’on prononçait son nom se retourna vers là d’où venait la voix.

- Sariel…

Mais celui-ci s’enfuit dans les escaliers.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 19 Sep à 17:41

۞۞۞

Sariel était partit depuis cinq bonnes minutes si pas plus quand on sonna à la porte. Hiroshi diminua la puissance des plaques de cuisson et alla ouvrir.

- Ueda ? s’étonna le jeune homme.
- Sanada-san, il faut que je vous parle.
- Euuuh, oui, je vous écoute…
- Et bien voilà, depuis que je suis arrivée au lycée et que je vous ai rencontré, je… comment dire ? Enfin, je vous estime et vous respecte beaucoup…
- Euh, oui, moi aussi je vous respecte mais je ne vois pas ou vous voulez en venir ? la coupa Hiroshi.
- Mais voilà, je… vous comptez plus pour moi qu’un simple collègue.
- Hein ?
- Enfin, ce que je veux dire c’est…

La jeune femme marqua un temps de pause.

- Sanada-san, je vous aime !

Et à ces mots, elle se jeta au cou du pauvre Hiroshi qui n’avait absolument rien demandé et l’embrassa. Le Japonais ne réagit pas sous le coup de la surprise. Ueda fini par lâcher ses lèvres.

- Ueda, vous… essaya d’articuler le jeune professeur.
- Je vous aime tellement, le coupa la Japonaise en l’enlaçant.

Une fois de plus Hiroshi resta les bras ballant.

- Hiroshi… murmura une voix au fond du couloire.

Le jeune homme se retourna et eu à peine le temps de voir Sariel s’enfuire dans les escaliers à côté des ascenseurs…

- Sariel…
- Vous avez dit quelque chose ? demanda Mayura en relevant la tête.

Hiroshi ne répondit pas et s’élança à la poursuite du jeune Belge.

- Hé ! Mais où allez-vous ?!

N’obtenant pas de réponse, la femme entra dans l’appartement et s’installa sur le canapé pour l’attendre confortablement.

۞۞۞

Sariel courait à travers la ville, il ne savait plus depuis combien de temps, il ne savait pas où il allait, il savait seulement qu’il voulait partir, partir loin…

Il s’arrêta dans un petit parc où il s’assit sur une balançoire, essayant de calmer sa respiration mais celle-ci au lieu de ralentir accélérait encore et encore. Il avait l’impression de manquer d’air, sa poitrine le faisait énormément souffrir. Des larmes de douleur coulaient le long de son visage, il agrippa son t-shirt au niveau de son torse et le serra tellement fort que ses phalanges en blanchirent. Au bout de plusieurs minutes sa vision se troubla, il perdit l’équilibre et s’écroula sur le sol boueux. Et comme si ça ne suffisait pas, il se mit à pleuvoir.

Ça faisait plus d’une demi-heure qu’Hiroshi parcourrait la ville à la recherche de Sariel. Il fit une pause a bout de souffle. Là, il entendit des sanglots et une respiration forte et rapide venir d’un petit parc à côté de lui. Il y pénétra et vit Sariel allongé sur le sol en pleur. Il s’approcha rapidement de lui et voulu le relever mais celui-ci le repoussa violemment, pourtant il n’avait pas semblé se rendre compte que c’était Hiroshi qui se trouvait à ses côtés.

***

La respiration du jeune garçon ne se calmait pas, il ne savait plus depuis quand il était sur le sol et il s’en moquait, seul sa douleur occupait son esprit, la douleur physique mais aussi la douleur psychologique, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’Hiroshi l’avait trahit. Quelqu’un arriva, il s’approcha de lui, il le toucha. Il voulait lui voler son oxygène, Sariel le repoussa violemment, son esprit ayant pris l’aide qu’on lui fournissait pour une agression.

***

Hiroshi n’abandonna pas, il se rapprocha doucement de lui. Il avait remarqué que sa respiration était anormalement rapide, il en conclut qu’il faisait une crise d’hyper-ventilation. Il savait comment procéder lors de ce genre de crise, sa sœur en avait fait beaucoup étant plus jeune et la plus part du temps, c’était lui qu’il l’aidait ce se calmer… Il se plaça lentement dans son dos et lui parla calmement, il ne fallait pas aggraver sa panique, tout en lui maintenant les épaules pour libérer sa cage thoracique même s’il savait que cela ferait mal à son ange…

- Sariel, calme-toi, allez, tout va bien, ne t’inquiète pas, je suis avec toi…

A force de lui parler doucement, Sariel finit par ce calmer, mais la douleur persistait, normal après une telle crise, même le fait de respirer restait douloureux.

- Sariel, ça va ?
- Tu m’as menti ! Tu ne m’aimes pas ! s’emporta le jeune garçon.
- Non, je t’aime, je te le jure !
- Tu mens !!! Je t’ai vu embrasser cette femme !
- Pourquoi t’aurais-je permis de passer le week-end chez moi si c’était pour te tromper… ?
- Tu as pitié de moi, c’est pour ça que tu m’accepte chez toi !
- Je t’aime Sariel, je t’interdis d’en douter. C’est cette folle qui m’a sauté dessus.
- Mais ça n’avait pas l’aire de te déplaire, la preuve tu ne la pas repoussée !
- C’est parce que j’étais surpris, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait ! Il n’y a que toi que j’aime Sariel, je n’ai jamais ressentit quelque chose d’aussi fort pour quelqu’un. Je n’imagine même plus ma vie sans toi, Sariel, affirma Hiroshi tandis que des larmes perlaient aux coins de ses yeux. Crois-moi…

Devant les larmes du Japonais, le jeune garçon ne put que le croire.

- Je… je te crois… fit Sariel.
- Je l’espère… car je te dis la vérité. Et si pour le prouver je dois te demander de vivre avec moi alors je le fais ! Sariel, veux-tu vivre avec moi ? demanda Hiroshi.
- Hi… Hiroshi, je… je ne veux pas que tu te force pour moi, je te crois, je te le jure.
- Je ne me force pas, j’ai envie de vivre avec toi Sariel, alors est-ce que tu veux bien ?
- Oui… je suis désolé d’avoir douté de toi, s’excusa l’adolescent.
- Ce n’est pas grave, rentrons a la maison…

Sariel acquiesça et essaya de se relever mais il était trop faible, sa crise l’avait beaucoup affaiblit. Hiroshi le pris dans ses bras et retourna à son, non leur appartement. Il ouvrit la porte et s’apprêtait à déposer Sariel dans le canapé quand il constata que Mlle Ueda y était confortablement assise.

- Sanada-san, vous êtes enfin revenu ! s’écria la femme.
- Mais qu’est-ce que vous faites à vous ? demanda agressivement le professeur.
- Ben, je vous attendais. Mais qui est ce garçon dans vos bras ? demanda-t-elle en s’apercevant, un peu en retard, de la présence de Sariel.
- Qu’est-ce que ça peu bien vous faire ?! répliqué méchamment Hiroshi.
- C’est un ami a vous N s’interrogea Mll Ueda, ignorant la réponse que lui avait fournit son collègue.
- Ça ne vous regarde pas ! intervint l’adolescent.
- Mais bien sûr que si, je veux connaître les amis de mon futur mari ! répliqua la femme froidement.
- Futur mari ?!
- Futur mari !!! s’étrangla Hiroshi.
- Ben oui, je sais que tu m’aimes aussi, dit Mayura à Hiroshi, ayant abandonné le vous.
- Euuuh, Mll Ueda, vous faites fausse route ! fit le Japonais en arquant un sourcil.
- Au fait ? Je m’installe quand ? demanda la jeune femme qui n’écoutait pas ce que lui disait le jeune homme.

Hiroshi bouillonnait de colère, il déposa Sariel sur l’autre canapé et attrapa la jeune femme par le poignet.

- Tu vas m’écouter maintenant ! Il avait lui aussi laissé tomber le vouvoiement. Je ne t’aime pas et je ne t’aimerais jamais ! Je suis gay ! G-A-Y !!! J’aime les hommes et celui que j’aime, c’est lui ! dit-il en désignant Sariel. Et je viens juste de lui proposer de vivre avec moi !
- Hein ?! Ooooh, j’ai compris, en fait, tu me teste pour voir si je t’aime vraiment…
- Mais t’es conne ou quoi ?!!!

Hiroshi lâcha son poignet et s’approcha de l’adolescent. Il se pencha sur lui et lui donna un baiser passionné. Mayura s’étouffa et bégaya :

- Sa-Sanada, tu… tu disais la… la vérité ?
- Bien entendu ! Comment pourrais-je mentir quand ça concerne Sariel ! Maintenant sort !!!

La jeune femme obéit et sortit en pleure. Le calme était revenu dans l’appartement, Sariel et Hiroshi soupirèrent, ils n’étaient plus que tous les deux.

- Je suis désolé… fit l’adolescent.
- Pourquoi ? demanda Hiroshi surpris.
- Je me suis laissé emporter tout à l’heure…

Il fallut un temps a Hiroshi avant de comprendre qu’il parlait de sa brève intervention durant la "conversation" entre lui et Mayura.

- Bah, c’est pas grave, ne t’excuse pas, tu avais raison.

Hiroshi fit une courte pause puis continua.

- Je ne t’avais jamais vu te mettre en colère avant tout à l’heure dans le parc, j’ai été surpris, ça prouve que tu es un être humain comme les autres, sourit le Japonais.
- Pourquoi ? Je ne paraissais pas humain avant ?
- Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Ça prouve juste que tu n’es pas un ange comme le disait Rochel…
- Ah…d’accord… compris Sariel en baissant la tête.
- Tu n’es pas un ange…tu es mon ange…
- Hein ? C’est quoi la différence ?
- Un ange, c’est un être céleste qui peuple les légendes et les mythes, ces êtres ailés, aux plumes blanche qui vivent au paradis… Toi tu es mon ange car tu fais de ma vie un rêve, ma vie a tes côtés c’est le paradis…

Sariel sourit, touché par ce que Hiroshi lui avait dit. Il se lova dans les bras de son amant et s’y endormit. Avec une grande tendresse, le jeune homme changea son petit-ami et le coucha dans leur lit, il vint le rejoindre plusieurs minutes plus tard après s’être changé lui-même.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 19 Sep à 20:14

Yataaaaaaaaaaaaaa !! chirolp_lovely chirolp_lovely
Vraiment extra ce chapitre 125

*s'assoit, prend son pop corn et attend la suite*
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 19 Sep à 22:37

super!!! ^^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 20 Sep à 11:56

chose promie, chose due Caga-chan ^^ et donc voila la suite ^^

**********

۞۞۞

Le lendemain matin, Sariel téléphona à sa mère comme il en avait l’habitude et depuis qu’elle avait appris sa relation avec son professeur d’anglais, elle demandait aussi à parler quelques minutes à ce dernier. Hiroshi en profita pour lui demander son accord pour que son fils puisse vivre chez lui. Après quelques hésitations, elle finit par accepter au plus grand plaisir des deux amoureux.

Quand Sonia raccrocha, ils décidèrent de téléphoner à Takehiko pour avoir son accord a lui aussi.

- Allô ? fit le vieux Japonais après avoir décroché.
- Takehiko, c’est Sariel…
- Sariel ? Pourquoi m’appelle-tu ? Quelque chose ne va pas ?
- Non, non, tout va bien ! je voulais te demander quelque chose…
- Je t’écoute, vas-y.
- Ben voilà, en fait, hésita le jeune garçon, Hiroshi m’a demandé si… euh, si je pouvais vivre avec lui, alors…
- Alors tu veux mon accord ? le coupa l’homme.
- Oui, c’est ça.
- Moi, je n’ai rien contre, mais il faudrait demander à ta mère…
- Elle est d’accord, on lui a déjà demandé.
- Alors je ne vois pas pourquoi je t’en empêcherais….
- Merci !!!
- Mais !
- Mais ? répéta Sariel inquiet.
- Mais n’oublie pas que tu sors avec un de tes professeurs et que ce genre de relation est prohibé. Alors, il vous faudra être discret…
- Oui, je n’oublierais pas.
- Et puis n’oublie pas de passer nous voir de temps en temps.
- Oui, bien sûr, sourit Sariel. Euuuh, je te passe Hiroshi, il voudrait s’arranger avec toi pour mes affaires.

Le jeune garçon passa le téléphone a son amant.

- Allô, fit Hiroshi.
- Hiroshi, je suis heureux de te parler.
- Moi aussi, vous êtes sûr que Sariel…
- Mais oui et puis si sa mère est d’accord je n’ai rien à dire.
- Pour ses affaires, on fait comment ? demanda le jeune professeur.
- Je peux vous les apporter cette après midi, si vous voulez.
- Je ne voudrais pas que vous vous sentiez forcé…
- Mais je ne me sens pas du tout forcé. Je considère Sariel comme mon propre fils, je ferais ça pour lui et pour toi aussi avec plaisir.
- Alors j’accepte avec plaisir, sourit Hiroshi.
- Bien, le temps d’emballer toutes ses affaires et je démarre, j’arriverais vers 14h00 normalement. Au revoir.
- Oui, à tantôt.

Hiroshi raccrocha et se retourna vers Sariel en souriant.

- Alors ? demanda ce dernier.
- Il amènera tes affaires vers 14h00.
- Mais je ne veux pas l’ennuyer, je vais aller faire mes affaires.
- Il a dit que ça ne le dérangeait pas, qu’il te considérait comme son fils et qu’il ferait ça pour toi avec plaisir.
- Comme son fils ? répéta-t-il ému.
- Oui, sourit tendrement Hiroshi.

L’adolescent se blottit dans les bras de son amant.

- Comme un fils, répéta une seconde fois le jeune garçon. Ila toujours été comme un père pour moi.
- Je peux te poser une question ? demanda le Japonais.
- Oui, vas-y…
- Je me demandais, ton père, je ne l’ai jamais vu, alors…
- Mes parents sont divorcés.
- Et il ne s'est pas opposé à ton départ pour le Japon ?
- Il n’est pas au courant.
- Mais il doit s’inquiéter pour toi.
- Oh non ! Ça je ne crois pas !
- Mais voyons Sariel, un père s’inquiète toujours pour ses enfants.
- Ça c’est seulement dans le cas où il aimerait ses enfants.
- Mais, Sariel, ton père t’aime…
- Non, il ne m’aime pas !
- Un père aime toujours ses enfants…
- NON !!! éclata Sariel. Pas le mien !

Et il sortit de la pièce en courant pour aller se jeter sur le lit dans la chambre. Hiroshi resta abasourdit, seul dans le fauteuil. Pourquoi le jeune garçon avait-il réagit si violemment ? Aurait-il dit quelque chose qu’il ne fallait pas sans le savoir ?

Dans la chambre, Sariel c’était mis à pleurer à chaudes larmes. Il était aller chercher Uko, qui était toujours dans son sac quand il passait la nuit chez son professeur d’anglais. Il n’avait jamais réussi à dormir si son doudou n’était pas dans la même pièce.

Le jeune japonais entendit des pleures qui venait de la chambre, il s’y rendit donc dans l’espoir de consoler son amant et de s’excuser. Quand il entra, il trouva Sariel prostré sur le lit, une peluche en forme de lapin dans les bras. Cette image lui fendit le cœur, c’était par sa faute s’il était dans cet état. Il s’approcha doucement de lui, le prit dans ses bras et le berça tendrement.

- Chuuut, je suis là… ça va aller mon ange… Je suis désolé.

Sariel cessa petit à petit de sangloter, le calme revint dans la pièce.

- Est-ce que ça va mieux ? demanda Hiroshi inquiet.
- Je… oui, ça va…
- Je suis désolé si j’ai dit quelque chose de mal.
- Ce n’est pas ta faut, tu ne pouvais pas savoir.
- Savoir quoi ? interrogea le jeune homme.

L’adolescent regarda son amant tristement, il ne voulait pas lui dire de peur qu’il le dégoûte mais il allait quand même le faire. Il baissa les yeux et enleva son t-shirt.

- Euuuh, Sariel, qu’est-ce que tu… ?
- Tu vois cette cicatrice au bas de mon dos ? demanda le jeune garçon en lui exposant son dos.

Hiroshi acquiesça.

- C’est mon père qui me la faite, toute les autres sont parties mais celle-ci persiste à rester visible…
- Sariel, je… je ne voudrais pas me faire de fausse idée…
- Mais tes idées ne sont pas fausse, mon père me battait, avoua le jeune Belge.
- Sariel…
- Avant ma naissance, c’est ma mère qu’il battait mais quand je suis né… c’est moi qui me suis tout ramassé, elle, il ne la touchait plus…
- Et ta mère n’a rien fait pour l’empêcher de te frapper ?
- Non, elle avait bien trop peur et je la comprends. Pour ce faire pardonner, elle me payait tout ce que je voulais, à 8 ans j’ai demandé à prendre des cours de japonais, je n’ai plus jamais rien demandé après. Il y a à peu près 2 ans, mes parents ont divorcé et ma mère à eu ma garde exclusive.
- Je suis désolé Sariel, je ne savais pas, je ne voulais pas te faire pleurer, s’excusa Hiroshi. Je t’aime…

Les larmes montèrent aux yeux de Sariel, puis il éclata en sanglot.

- Sa-Sariel ? Mais qu’est-ce que tu as ? demanda le Japonais déconcerté.
- J’avais peur que tu me déteste, que je te dégoûte…
- Mais non enfin, je t’aime et ce n’est pas toi qui me dégoûte mais cet homme qui a osé abattre ses poings sur toi.

Hiroshi prit le corps de son jeune amant dans ses bras et le berça tendrement. Sariel se calma rapidement et leur étreinte passa de consolatrice à chaude et passionnée. Leurs lèvres e joignirent pressante et envieuse, les mains d’Hiroshi s’égarèrent sur le torse du jeune garçon, il effleura du bout des doigts les deux petits boutons de chaire roses qui ornaient sa poitrine, arrachant un léger gémissement à sa victime. Avec une lenteur toute calculée, presque sadique, le reste des vêtements de Sariel ainsi que les siens.

Du bout des lèvres, Hiroshi déposa une multitude de baisers sur la douce peau blanche de Sariel, ayant commencé par le visage, puis le cou, le torse, ensuite le ventre pour enfin arriver au membre tendu du jeune garçon. Il y déposa un doux baisé sur l’extrémité avant de le lécher sur tout son long.

La respiration de Sariel se faisait de plus en plus rapide, son corps se tendait de plus en plus souvent sous les tortures expertes de son amant. Ce dernier avala complètement sa virilité gonflée par le plaisir faisant violemment cambrer l’adolescent.

Sariel allait se libérer quand le Japonais abandonna son membre, lui arrachant un râle de frustration.

- Hiroshi… viens… supplia le jeune Belge.
- Doucement, doucement…

Le jeune garçon prit de lui-même la mais de son amant pour humidifier ses doigts. Il était si pressé de le sentir en lui, ça faisait plus d’une semaine qu’il n’avait plus fait l’amour et ça lui manquait, de plus les évènements de la veille l’avait contraint à une nuit chaste et maintenant son désir s’éveillait en force.

Hiroshi retira ses doigts de la bouche de son jeune amant, les jugeant assez lubrifié. Il en fit entrer un doucement dans la chaude intimité de l’adolescent qui se cambre légèrement. Quand il se détendit, le jeune professeur fit pénétrer un deuxième doigt puis un troisième, a l’entrée de ce dernier doigt, Sariel se cambra violemment. Bien qu’il ait été habitué au cours des dernières semaines, la douleur qu’il ressentait était toujours très vive.

Comme il en avait l’habitude, Hiroshi massa doucement la virilité du jeune garçon pour lui faire oublier sa douleur.

Quand le petit Belge se mit à bouger de lui-même autour de ses doigts, le Japonais les retira faisant pousser à son amant un nouveau râle de frustration.

- Hiroshi… Hiroshi… supplia Sariel
- J’arrive, mon ange, patience…

Hiroshi se positionna devant l’intimité du jeune garçon et y exerça une pression lente mais assez forte pour le pénétrer de son membre turgescent. Les mains de Sariel se crispèrent sur les draps, il serra la mâchoire et quelques larmes coulèrent le long de ses joues.

Le professeur embrassa tendrement le visage de son ange et repris sa virilité en main, lui infligeant un lent mouvement de va-et-vient.

Sariel se décrispa petit à petit alors le jeune homme commença à se mouvoir en lui, se calquant sur les mouvements de sa main.

Au bout de plusieurs minutes, où Hiroshi ne cessait d’aller et venir dans la gangue de chaire chaude, le jeune garçon ne ressentit plus aucune douleur, les cris et gémissement qu’il émettait à présent ne reflétait plus qu’un plaisir des plus intense.

Soudain, le Japonais inversa les positions, il se retrouvait maintenant allongé sur le dos, Sariel empalé sur sa virilité.

Le temps que Sariel comprenne ce qu’il venait de se passer et il se mit à bouger de lui-même autour du membre gonflé de son amant.

Le jeune garçon était si beau, la lumière qui filtrait à travers les rideau se réfléchissait dans chacune des gouttes de sueur qui couvraient son corps, il brillait de mille feux, tel un ange descendant des cieux. Hiroshi était hypnotisé par cette vision angélique.

Leurs mouvements devenaient de plus en plus désordonnée, leurs respirations saccadées et leurs cris de plus en plus élevés.

Dans un seul et unique cri de jouissance, il atteignirent l’orgasme et se libérèrent. Sariel sentit un liquide chaud couler en lui tandis que sa propre semence se répandait sur son ventre et celui d’Hiroshi.

L’adolescent s’écroula sur son amant, épuisé et s’endormis. Le Japonais re garda le visage angélique de son amant avant de s’endormir à son tour.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 20 Sep à 16:28

cool ppeace
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 20 Sep à 16:59

Nyaaaaaaaaaaaa merci Gyoku-sama 125
Vraiment trop bien >0<
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 27 Sep à 11:05

Et voila suite ^^

۞۞۞

Hiroshi se réveilla en sursaut, on avait sonné à la porte. Il attrapa son boxer et son pantalon, et les enfila en vitesse.

Sariel se réveilla à cet instant, une présence manquait dans son lit…

- Qu’est-ce qui se passe ?
- On a sonné à la porte, je vais voir.

Le Japonais sortit de la pièce et alla ouvrir.

- C’est moi, j’apporte les affaires de… Sariel…, Takehiko avait marqué un temps d’hésitation en remarquant la tenue du jeune professeur.
- Hein ? Quelle heure est-il ? demanda-t-il en regardant sa montre. Deux heure !?!
- Ben oui… euh, je vous ai peut-être dérangé, non ?
- Hein ? euuuh, non on dormait.
- Oui, mais avait de dormir vous faisiez… fit le vieux Japonais, l’œil lubrique.

Hiroshi piqua un fard a cette remarque plus que déplacée.

- Ahah, j’avais raison, rit Takehiko. Allez mon grand, pas la peine de rougir pour si peu.
- Hiroshiii ? fit une voix venant de la chambre.

Le Japonais se rendit dans la pièce qu’il venait de quitter suivit de l’autre homme.

- Oui ? Qu’est-ce qu’il y a ?
- Tu peux m’aider à m’habiller ? demanda Sariel en tentant tant bien que mal de se redresser.
- Oh, oui, excuse-moi, je t’avais oublié.
- Moi, je crois que tu ne l’avais pas oublié mais que tu étais trop occupé à trouver de quoi répondre à mes petites piques, intervint Takehiko.

Sariel devint rouge carmin quand il se rendit compte de la présence de son professeur de japonais. Il remerciait le ciel d’avoir toujours la couette couvrant son corps nu.

- Tiens Sariel, je t’apporte tes affaires, fit Takehiko en étouffant son rire.

Puis quelque chose au pied du lit attira son attention : Uko.

- Qu’est-ce que Uko fait-la ? Tu as eu un problème Sariel ? s’inquiéta l’homme.
- Nao, c’est rien…
- Sariel… dis-moi ce qui n’allait pas.
- On a parlé de… de papa, fit Sariel en baissant les yeux.

Hiroshi s’approcha de son amant et le serra tendrement dans ses bras pour le consoler.

Takehiko sortit de la pièce le temps que le jeune homme aide son amant à s’habiller, ce dernier n’y arrivait seul après avoir fait l’amour, bien qu’il soit à présent habitué, il avait toujours du mal à se lever ou à se baisser pour cause d’une vive douleur aux reins.

Hiroshi alla retrouver le vieux Japonais dans le salon, Sariel dans les bras. Ils discutèrent quelques minutes avant que les deux japonais n’aient cherché les affaires du jeune Belge – qui était resté dans le canapé, ne pouvant se lever – dans la voiture.

Le jeune professeur fit une place dans son armoire pour les vêtements que contenaient les deux valises qu’il venait de monter. Il installa l’ordinateur portable de Sariel sur le bureau et déposa sa radio sur un petit meuble du salon.

۞۞۞

Après une bonne nuit de sommeil, Sariel eu retrouvé toutes ses capacités de déplacement. Ce jour là, ils allèrent au cinéma voir un film d’horreur. La plupart du temps, le jeune Belge se cachait derrière le bras d’Hiroshi qu’il avait capturé des les dix premières minutes. Ce comportement amusait et attendrissait le Japonais.

La nuit venue, l’adolescent se serra contre son amant, évidemment il dormait toujours collé à son professeur mais l’étreinte n’était pas câline cette fois-ci mais craintive, il cherchait protection dans les bras du jeune homme. Ce film l’avait marqué mais demain tout ça sera déjà tombé dans l’oubli quand il se rendra compte qu’il ne retournerait pas chez les Takito cette semaine et toutes les semaines qui suivront.

۞۞۞

Le lendemain, le petit couple fit bien attention à ne se faire voir par personnes ayant un rapport ou non avec le lycée, hé oui, il ne fallait pas oublier qu’ils étaient deux hommes et qu’un était mineur tandis que l’autre était majeur. Ils ne pouvaient se permettre de se montrer des gestes d’attachements que chez eux ou quand ils étaient certains d’être seul. Ils marchaient alors côte à côte a une distance respectable.

Quand ils arrivèrent au lycée, il croisèrent Mlle Ueda, celle-ci envoya un regard remplit de rage au jeune garçon. Le directeur était à ses côtés, elle s’apprêtait à révéler la nature de la relation qu’entretenait le professeur d’anglais avec son cher élève surdoué quand le professeur cité lui lança un regard meurtrier, lui laissant clairement comprendre que si elle parlait, elle aurait de très grave problème. Elle renonça…

Il était capable du pire si on faisait du mal à son cher et tendre Sariel. Mr Rochel en était la preuve, il l’avait frappé très violemment jusqu’à l’inconscience mais le jeune garçon le préoccupait bien plus a ce moment là. Mais maintenant, alors que ses sentiments avaient pris de l’intensité, il ne pouvait encore moins supporter que quelqu’un fasse du mal à son amant. Les conséquences des actes d’une personne ayant fait souffrir Sariel lui serait grave, voir fatal…

Les heures de cours passèrent lentement, très lentement comme si le dieu du temps prenait plaisir à les séparer. Quand la journée fut enfin finie, ils se dépêchèrent de rentrer chez eux, pour laisser leurs lèvres se retrouver enfin.

Ils n’en pouvaient plus, leurs mains s’égarèrent, leurs vêtements s’envolèrent, leurs corps fusionnèrent…

Ils étaient tous les deux épuisé et alanguis sur le canapé, leurs deux corps étaient trempés de sueur mais ils étaient heureux…

Hiroshi se leva doucement et prit Sariel, endormis, dans ses bras et l’emmena jusqu’au lit. Le reste de la nuit fut très calme.

Le lendemain quand Sariel se réveilla, le Japonais préparait le petit déjeuné. Un délicieux arôme de chocolat chaud flottait dans l’air, le jeune garçon alléché par l’odeur voulu se précipiter vers la cuisine quand…

- Hiroshiii ! appela le jeune Belge.

L’homme appelé se rendit jusqu'à la chambre.

- Qu’est ce qu’il y a ?
- Hein ? pourquoi ? Tu te sens mal ? s’inquiéta le professeur.
- Oh non, mais on a pas fait attention hier, on a oublié qu’il y avait cours et je peux plus me lever, rougit l’adolescent.
- Ah ! Oh… effectivement on aurait du pensé à ça… réalisa le jeune homme. Bah tant pis, j’irais voir Hokuto pour qu’il te fasse un certificat.
- Je… dis lui merci de ma part, hésita Sariel.
- Tu sais Sariel, faut pas être gêné, il comprendra…
- Oui, mais bon, c’est gênant de savoir qu’il saura qu’on a fait l’amour…
- Allez, il sait ce que c’est, il va pas se moquer ou le dire à tout le monde.
- Non, tu as raison, admit le jeune garçon.
- Il te charriera juste un peu, ajouta Hiroshi a voix basse.
- Hé !!!

Le Japonais sortit de la pièce en riant et revint avec le petit déjeuné du jeune garçon. Le jeune professeur habilla son amant – après l’avoir préalablement lavé – et alla l’installer dans le canapé il lui apporta la télécommande, disposa le lecteur DVD à portée de Sariel, ainsi que la console de jeux, il lui apporta aussi la tour où était rangé tous les DVD et les jeux vidéo. Il avait aussi téléphoné à la pizzeria du coin de la rue pour qu’on lui livre une pizza à 12h00. tout pour que Sariel ne s’ennuie pas et se déplace le moins possible. Après tout ça, il partit pour le lycée ayant au par avant, embrassé son amant.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 27 Sep à 13:32

Trop biiiiien *0*
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 4 Oct à 16:50

très très cours petit bout ^^

*********

۞۞۞

- Hokuto, est-ce que je pourrais te parler ?
- Bien sûr… Tient ? Sariel n’est pas avec toi ? s’interrogea le médecin.
- Non, c’est pour ça qu’il faut que je te parle…
- Allons dans un endroit plus tranquille, fit Hokuto en l’emmenant vers l’infirmerie.

Une fois a l’intérieur, les eux hommes fermèrent toutes les fenêtres et la porte.

- Alors ? repris le jeune médecin.
- Ben, voilà, Sariel ne pourra pas venir aujourd’hui… alors, est-ce que tu pourrais lui faire un certificat, s’il te plait ?
- Pourquoi ne peut-il pas venir ?
- Ben, en fait, il a emménagé chez moi ce week-end et euh… Hier soir, on s’est un peu oublié, enfin c’est surtout les dates, qu’on a oublié et euh… donc… ben, il sait pas ce lever… rougit le jeune professeur.
- Ooooh, je vois… vous avez fait des choses chaude et humide… sourit le médecin scolaire.
- Je… oui…
- Bon, je vais lui faire un certificat pour euh… indigestion, ça va ?
- Oui, ce sera parfait.

Hiroshi s’apprêtait à partir quand…

- Maaaaaiiiiiiiis…
- Oui ? se retourna le professeur, inquiet de ce qu’allait dire son ami.
- Je veux qu’il vienne me voir demain, sourit Hokuto de toutes ses dents
- Je redoute le pire…
- Hahaha !!! Mais pourquoi ? fit innocemment le médecin. Tient, avant de partir, le certificat…
- Merci. Bon, j’y vais, on va bientôt sonner…

À ses mots, la cloche retentit et le jeune professeur se rendit en classe.

۞۞۞

Quand Sariel revint en cours, le lendemain matin, il ne manqua pas de se faire charrier pas Hokuto et harceler pas un grand nombre de filles qui faisaient, semblait-il, partie d’un fan-club qu’on avait créé à son nom…
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Jeu 5 Oct à 7:49

Trop court ...
Impatiente de voir la suite pdevil
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 6 Nov à 22:34

۞۞۞

Les mois avaient passé, la cohabitation de Sariel et Hiroshi allait pour le mieux, ils passaient une nuit par semaines chez les Takito, qui les avaient presque supplié pour cela. Sonia était venue rendre visite à son fils pour Noël, Hiroshi avait préféré passer les fêtes avec son amant et sa famille plutôt que d’aller dans sa propre famille. De toute manière, ils l’avaient renié il y a bien des années pour certaines raisons qu’il avait préféré taire à Sariel pour le moment.

On était en avril, cette fois-ci, c’était Sariel et Hiroshi qui était allé rendre visité à Sonia pour Pâques. Ils étaient rentrés récemment et profitaient du reste de leurs vacances.

Hiroshi était en train de faire la cuisine et Sariel avait gentiment proposé d’aller louer à la vidéothèque le film qu’ils avaient décidé de regarder.

Il ne revint jamais…

۞۞۞

Sariel avait disparu la veille dans la soirée et depuis lors Hiroshi n’avait eu de cesse de fouiller la ville. Il était environ 10h00 du soir et toujours aucune trace de lui.

Le Japonais était en train de parcourir toutes les rues, de la plus grande à la plus petite et délabrée.

- Mais où est-il ? Que lui est-il arrivé ? Ne veut-il plus de moi ? Non, il me l’aurait dit, ou au moins il serait retourné chez les Takito. Faites qu’il ne lui soit rien arrivé… suppliait le jeune professeur.

Il avait mit Takehiko au courant et lui aussi fouillait la ville de long en large.

Hiroshi traversait une de ces petites ruelles mal famées quand quelque chose attira son attention, il s’en approcha doucement et là, il découvrit Sariel, nu et inconscient au milieu des déchets. Le jeune paniqua et se jeta sur le jeune garçon pour le serrer contre lui. Il était vivant… l’espace d’un instant, il l’avait cru mort… Mais bien vite il repris ses esprits, il ne devait pas paniquer, il devait rester maître de lui-même et garder la tête froide pour pouvoir gérer la situation. Il enfila sa veste à l’adolescent et le reconduisit à leur appartement le plus rapidement possible… Hiroshi ne pouvait s’empêcher de penser que cette situation lui rappelait quelque chose… quelque chose de douloureux, très douloureux… surtout pour Sariel…

Hiroshi le lava avec beaucoup de tendresse et l’allongea dans le lit. L’adolescent était toujours inconscient… Le Japonais alla chercher le téléphone sans fil a toute vitesse et retourna dans la chambre. Là, il téléphona à Takehiko, l’avertissant qu’il l’avait retrouvé, qu’il dormait et qu’il allait s’en occuper.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 6 Nov à 23:11

۞۞۞

Des mains, des hommes, trois hommes, il ne savait plus bouger, il ne pouvait pas crier, il ne pouvait que pleurer. Ces hommes, ils lui déchirèrent ses vêtements, ils l’humiliaient, se moquait, riaient. Puis soudain, une grande douleur, une déchirure. Ces hommes le souillaient, le salissaient, plus jamais il ne serait digne d’Hiroshi. Puis il n’entendit plus rien, il ne sentit plus rien, il voyait ce qu’il se passait comme à l’extérieur de son propre corps.

Sariel s’agitait dans son sommeil, il était en train de revivre l’enfer qu’il avait vécu plusieurs heures au paravent.

- Non, non, pas encore, non…
- Sariel, Sariel, réveille-toi !

Le jeune garçon ouvrit péniblement les yeux.

- Hi…Hiroshi ?
- Oui, c’est moi, essaya de le rassurer le jeune professeur.

Ce dernier allait prendre son petit ami dans ses bras quand celui-ci recula brusquement.

- Non, ne me touche pas ! J’ai peur ! je… je suis sale…
- Mais non voyons, je t’ai lavé et…
- Non ! Ils m’ont sali à l’intérieur de moi, ils m’ont souillé, ils m’ont fait mal… si mal… pleurait l’adolescent.
- Sariel… ?
- Je ne suis plus digne de toi… excuse-moi…
- Tu… tu as été…violé ?

Sariel ne répondit rien et baissa les yeux.

- Répond-moi ! fit Hiroshi en l’agrippant par les épaules.

Le jeune garçon cria et alla se réfugier au font de la pièce.

- Pardonne-moi… je ne voulais pas te faire mal… je t’aime, Sariel.
- Je t’aime aussi… mais… je suis sale maintenant, sanglotait le jeune belge.
- Tu n’es pas sale, ce sont ceux qui t’ont fait ça qui sont sale, pas toi…

Hiroshi s’approcha doucement de Sariel.

- Allez, viens Sariel. On va aller au commissariat.
- Ils vont se moquer de moi !
- Non, Sariel, personne ne se moquera de toi.
- Et si… et s’ils m’avaient refilé quelque chose ? Et si j’étais malade… ?
- On ira voir un médecin plus tard. Allez viens mon ange…
- J’ai peur…
- Je voudrais te prendre dans mes bras pour te réconforter mais est-ce que tu veux bien que je te touche ?

Sariel se jeta lui-même dans les bras de son amant en pleurant. Il l’aimait et savait que lui aussi, il savait qu’il ne lui ferait jamais aucun mal, il n’avait aucune raison d’avoir peur de lui.

- Sariel, tu veux qu’on ait porter plainte ?
- Je… oui, mais seulement si tu viens avec moi… sanglotait doucement le jeune garçon
- Bien sûr que je viens avec toi.

Ils attendirent encore quelques minutes, le temps de se calmer et ils partirent pour le commissariat.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 7 Nov à 9:07

Veux la suite T____T
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 8 Nov à 17:31

et voila la suite alors ^^

********

۞۞۞

Hiroshi paraissait calme mais, à l’intérieur de lui, il bouillait de rage. Il voulait retrouver et torturer avant de tuer ceux qui avaient fait ça à son petit ange. Mais il se contrôlait pour ne pas effrayer Sariel plus qu’il ne l’était déjà.

۞۞۞

- Excusez-moi ? Où pourrais-je aller porter plainte ? demanda Hiroshi a l’agent qui se trouvait devant le commissariat.
- À l’accueil, on vous indiquera, où aller, répondit froidement le policier.

Ils se dirigèrent tous deux vers l’accueil, Sariel gardant la tête basse.

- Bonjour, fit Hiroshi, il voudrait porter plainte, dit-il en désignant l’adolescent.
- Quel genre de plainte ? répliqua la femme de l’accueil aussi froidement que son collègue.
- Pour viol.
- Ouais, bien sûr ! Et moi je vous dis qu’il veut juste faire son intéressant !
- Son intéressant !?! répéta le Japonais qui sentait la colère monter en lui. Vous insinuez qu’il m’a menti ou que je vous mens ?!
- Oui, tout à fait ! Non, mais regardez-le ! Il n’a pas l’air de quelqu’un qui a été violé !
- Mais vous regardez-le ! On voit encore les traces de larmes sur son visage !!!
- Mais je le vois très bien ! Et je vous affirme qu’il est très mauvais simulateur ! Et puis, qui voudrait violer un garçon ? Qui voudrait violer un sale étranger !?!
- Espèce de sale raciste ! Je vais me débrouiller moi-même ! Adieu !!! explosa le professeur.

Sariel c’était remit à sangloter, Hiroshi le pris par la main et l’entraîna à sa suite.

Après quelques minutes, le japonais se calma et ralentit le pas. Le jeune Belge était toujours en pleure…

- Sariel, excuse-moi, je n’aurais pas du crier.
- J’ai pas menti, tu sais… je… j’ai pas mentit…
- Oui, je sais, aller viens, on va aller voir un médecin.
- Non, je veux pas ! Je connais pas ! Je veux pas ! J’ai peur… trembla le jeune garçon, effrayé.
- Voyons Sariel, il faut vérifier que tu n’es pas blessé, que tu n’es pas malade…
- Je veux pas aller chez quelqu’un que je connais pas !
- Tu veux qu’on demande à Hokuto de t’examiner ?
- Je… je préfèrerais que ce soit lui… je peux avoir confiance en lui…
- Alors on va aller le trouver, viens.

Ils prirent le métro et se rendirent à la demeure du jeune médecin. Ce fut Hiroshi qui sonna, Sariel, lui, tremblait de peur. Hokuto vint ouvrir la porte presque immédiatement.

- Oh, Hiroshi, Sariel, quel bon vent vous amène ? sourit le médecin.
- Tu as bien une salle d’auscultation chez toi, non ? demanda le jeune professeur.
- Euh, oui, pour quand je reçois mes patients quand je ne suis pas a l’école… pourquoi ?
- On a besoin de toi.
- Oui, rentrez avant, fit-il en leur libérant le passage. Alors, expliquez-moi ce qui ne va pas.
- C’est pour Sariel, il faudrait que tu l’examine.
- Mais qu’est-ce qu’il se passe Sariel ? Tu as mal au ventre ? A la tête ? demanda Hokuto.

Le jeune garçon se mit à pleurer.

- Hey, excuse-moi, je ne voulais pas te faire pleurer.
- C’est pas ta faute, intervint Hiroshi en prenant l’adolescent dans ses bras. Il… il a été violé, c’est pour ça qu’on vient de voir…

Hokuto resta muet quelque seconde, la bouche ouverte, les yeux écarquillé.

- Mon dieu ! Viens, je vais t’ausculter… Je ferais doucement, n’ai pas peur…
- Hiroshi, viens avec moi, supplia Sariel.
- Oui, je viens avec toi…

Les trois hommes entrèrent dans une pièce contenant une table d’auscultation et divers objets médicaux, ainsi qu’un bureau sur lequel était poser un gros ordinateur.

Hokuto demanda au jeune garçon de se déshabiller complètement et de se coucher sur la table. Ce dernier lança un regard paniqué à son amant qui lui prit la main et lui sourit tendrement. Sariel inspira un bon coup et se déshabilla et alla s’installer sur la table puis il ferma les yeux, serra les dents et broya presque la main d’Hiroshi toujours dans la sienne. Il attendit que tout ça finisse, il n’aimait pas ça, qui aimerait ça ?

Une heure plus tard, Hokuto rendait son verdict.

- Tu as plusieurs coupures et ça risque de s’infecter alors je vais te prescrire de la crème désinfectante et cicatrisante, tu devras en appliquer matin et soir, je t’ai aussi prescrit des calmants, tu en auras besoin pour dormir... Tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant au moins une semaine alors reste couché ou debout le plus souvent possible. Je vais envoyer l’échantillon de sang que je t’ai pris à l’hôpital pour analyse, je vous téléphonerais pour vous dire quoi. Oh, et je vais te faire un certificat pour l’école et…
- Je ne veux pas qu’ils sachent ! s’exclama le jeune Belge.
- Je te ferais un certificat pour maladie, tu n’auras qu’à inventer une gastro ou autre chose… Euh… Hiroshi, si tu veux, je peux te faire aussi un certificat pour que tu puisses t’occuper de Sariel.
- Oui, merci, fit Hiroshi, acceptant la proposition du médecin.

Les deux amants quittèrent celui qui était littéralement devenu leur médecin de famille et retournèrent chez eux.

Sur le chemin du retour, Sariel avait fait jurer au jeune professeur qu’il ne dirait rien ni a Takehiko, ni a Sonia. Il avait tellement honte, il ne voulait pas qu’ils sachent, qu’Hiroshi et Hokuto le sachent lui faisait déjà mal…

Le Japonais avait installé son petit-ami dans son lit et lui dit qu’il allait chercher ses médicaments à la pharmacie. Épuisé par les événements, Sariel s’endormit dés que le professeur fut partit.
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Tsuki Narumi
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 8 Nov à 19:58

moi aussi j'ai hâte de lire la suite elle est super ton histoire ^_^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Jeu 9 Nov à 8:46

La suiiiiiiiiiiite !!! >_<
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 14 Nov à 23:41

bon, ben la suite tant demandée ^^

***********

۞۞۞

Hiroshi sortit de la pharmacie mais au lieu d’emprunter le chemin pour rentrer dans son appartement, il s’enfonça dans des petites ruelles obscures, plus il s’avançait, plus i faisait sombre. Il entendit des voix au loin et s’en approcha de plus en plus. Bientôt il se retrouva entouré par tout un groupe de voyou, ils devaient être 50 et lui, lui était tout seul…

Il était 23h32 sur le réveille quand Sariel se réveilla, tout l’appartement était plongé dans les ténèbres, le silence régnait en maître, seul la respiration du jeune garçon venait le briser. Il était seul, Hiroshi n’était pas revenu, il était pourtant partit à 15h30, où avait-il bien pu aller ? Il espérait que rien ne lui soit arrivé… comme à lui…

Sariel entendit le déclique de la porte d’entrée. Il se leva et se précipita sur son amant – car c’était bien lui qui venait d’entrer – et se mit à pleurer dans ses bras.

- Hiroshi, tu… où étais-tu ? Pour…pourquoi tu reviens si tard ?
- J’avais quelque chose à faire, ne t’inquiète pas, je vais bien…

Sariel leva les yeux et regarda son amant. C’est vrai, il était en vie, il ne lui était rien arrivé, il avait devant lui le Hiroshi qu’il avait toujours connu, le doux et aimant Hiroshi…

- Et toi Sariel ? Ça va mieux ?
- J’ai encore rêvé d’eux… J’ai peur, j’ai peur de dormir si c’est pour toujours les revoir, sanglota le petit Belge.
- Il faut que tu récupères Sariel… Je dormirais avec toi, je veillerais sur ton sommeil. Allez, allons dormir un peu.

L’adolescent hocha la tête et alla se recoucher. Quand le Japonais arriva, il se blottit contre lui et ne mit pas longtemps à s’endormir face à la chaleur rassurante des bras de son amant.

۞۞۞

Ça faisait 5 jours que Sariel avait été violé et la police refusait toujours de croire à son histoire. Ça faisait 5 jours que Sariel ne cessait de faire des cauchemars malgré la présence d’Hiroshi a ses côtés. Ça faisait 5 jours qu’il s’éveillait en pleure. 3 jours qu’il ratait les cours ainsi que son amant…

Il était 16h15 quand le téléphone sonna, Hiroshi alla décrocher.

- Allô ? … Oui, c’est moi … Oui ? … Oui ! … C’est vrai ?! … On arrive !

Et il raccrocha.

- Sariel, prend ta veste, on part quelque part.
- Je… oui, j’arrive, fit le jeune garçon.

Une fois que ce dernier prêt, ils partirent. Ils prirent le train et descendirent à la station qui suivait. Hiroshi emmena son jeune amant dans un dédale de petite ruelle.

- Hiroshi, t’es sûr d’où on va ?
- Oui, ne t’inquiète pas, on arrive, répliqua le Japonais.

Ils arrivèrent bientôt a un entrepôt désinfecté, ils y pénétrèrent.

- Hiroshi, j’aime pas cet endroit…

Des rires sortirent de tous des coins du vieil entrepôt.

- Oh, qu’il est mignon, fit une voix moqueuse a leur gauche.
- Oui, c’est vrai, il est très mignon, ponctua une autre voix.
- Hiroshi… j’ai peur, trembla Sariel en se cachant derrière son amant.

Des pas se firent entendre, puis des visages apparurent dans l’ombre. Ils continuaient d’avancer vers eux.

- Boss, on a ce que vous nous avez demandé, fit un des hommes.

Sariel chercha du regard celui qu’ils appelaient « Boss » mais ne le trouva pas. Tous leurs regards restaient braqué sur Hiroshi.

- Hi… Hiroshi ?
- Sariel, je t’avais dit que j’avais été renié par mes parents.
- Oui, mais…
- Ils m’ont renié parce que j’étais un voyou. Celui qu’ils appellent Boss, fit –il en désignant tous ceux autour d’eux, c’est moi.
- Le Boss est quelqu’un de très bien, il en a pas l’aire comme ça mais il est très fort mais il ne se sert jamais de la force à mauvais escient, il est très gentil avec nous, on l’a toujours beaucoup aimé. Pas vrai les gars ?! fit un homme juste devant eux.

Il eu pour réponse un « oui » général.

- Vous m’avez dit que vous aviez ce que je voulais ? demanda le professeur.
- Ouais, on les a trouvé, on en fait quoi ?
- Amenez-les ici !

Sariel ne comprenait plus grand chose à ce qu’il se passait, Hiroshi, l’homme qu’il aimait, cet être si gentil était un voyou ? Mais il n’en avait pas l’air, il était toujours si gentil, il était prof, était-ce un mensonge ? Tout ce qu’il lui avait dit était-il un mensonge ? Avait-il changé depuis ces dernières années ? Le voyou qui lui avait parlé lui avait dit qu’il avait toujours été gentil mais c’était un voyou, que veut dire gentil pour ce genre d’homme ? Il ne savait plus quoi penser, il était perdu, il l’aimait mais si lui ne l’aimait pas ? Il lui avait mentit, il lui avait caché la vérité depuis si longtemps, il croyait le connaître et là, il s’apercevait qu’il ne connaissait rien de lui.

- Sariel ? Ça va ? demanda son petit-ami qui s’inquiétait de le voir perdu dans le vague.
- Je… pourquoi tu m’as mentit ?
- Je ne t’ai pas mentit, je t’ai juste caché la vérité… comment aurais-tu réagis si je t’avais dit « Oh, au fait, je suis chef de gang… » ça le fait pas comme entrée en matière.
- Mais je veux savoir tout ce qui te concerne, je t’aime, argumenta Sariel.
- Tu le sais maintenant, ponctua Hiroshi. Mais ne va pas te faire des idées, je n’ai jamais été violent ! Je me suis rebellé contre l’autorité de mes parents qui étaient injuste. Après la mort de ma sœur, j’ai littéralement ouvert les yeux sur ce qu’i m’entouraient, j’ai vu les ordures qui peuplaient ce monde, à commencer par mes parents, ce sont de riches trafiquants de drogue. L’homme qui a abusé de ma sœur était leur bras droit et l’est toujours sûrement…
- Hiroshi…
- Je te raconterais la suite à la maison, vola ce que j’avais demandé…

Trois de ses hommes revinrent avec quatre autres ligoté. Sariel les reconnu sur-le-champ : c’était les hommes qui l’avaient violé ! Il paniqua et se cacha derrière son amant en tremblant.

- La police ne voulait pas intervenir, j’ai donc pris les choses en mains, on va pouvoir les punir comme ils le méritent. Que veux-tu qu’on en fasse, Sariel ?
- Je les déteste, sanglotait Sariel. Je veux qu’ils paient pour ce qu’ils m’ont fait !
- Bon, les gars, je vous donne la permission de faire d’eux ce que vous voulez.

Un cri de joie résonna dans le bâtiment délabré et une cinquantaine d’homme se ruèrent sur les quatre violeurs. Les coups déferlèrent et les rires fusaient de toute part. Quand ils s’arrêtèrent les quatre hommes n’étaient même plus conscients, l’adolescent se demanda même s’ils n’étaient pas morts, mais ils respiraient toujours…

- Jetez les dans la mer, ils se débrouilleront… ou pas, fit Hiroshi. Allez, viens, on rentre Sariel.

Ce dernier hocha la tête et suivit son amant. Il était rassuré, ceux qui l’avaient tant fait souffrir avaient payé, ils me recommenceraient plus jamais. Mais sa douleur ne disparaîtra pas aussi vite que ces quatre hommes, c’était profondément inscrit en lui, la plaie qu’il avait à l’âme finira sûrement par se refermer mais la cicatrice, elle, ne disparaîtra jamais, cet événement restera à jamais gravé dans sa mémoire.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 15 Nov à 8:34

Chef de gang O_O
Hé ben ! >.<

J'attend la suite avec impatience chirolp_wink
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 15 Nov à 18:18

Et oui, chef de gang ^^ ça t'épate hein ^^

Et voila la suite ^^

*********

۞۞۞

De retour à l’appartement, Sariel se coucha dans le divan – ne pouvant s’asseoir – et attendit les explications que lui devait son amant.

- Bon, où en étais-je ? réfléchit le Japonais.
- Euh avec le bras-doit de tes parents…
- Ah, oui… Euh donc, je disais que j’étais pas violent, j’ai appris à me battre dans la rue, j’y ai vécu pendant plus d’un an, j’avais alors 16 ans environ, comme toi. Heureusement pour moi, mes parents avaient pré-payé mes études, j’ai réussi à ouvrir la porte de derrière avec deux trombones, je logeais donc dans l’école. J’avais un petit boulot mais j’économisais pour mes études supérieures, alors je volais pour me nourrir, je me lavais dans les douches des vestiaires. Mais mes journées, après les cours et outre mon travail, je les passais en ville, c’est là que j’ai rencontré les gars. Ils voulaient me racketter mais j’ai mis la patté à leur chef alors ils n’ont rien fait, mis a part m’accepter dans leur gang. Plus tard, ils m’ont nommé chef, à ce moment là, j’ai imposé plusieurs règles : ils ne pouvaient plus user de la violence sans raison, les rackets étaient interdis mais ils pouvaient toujours aller voler dans les magasins pour se nourrir tant que ça se faisait sans violence, et la règles ultime était que toute agression sexuelle quel qu’elle soit serait ‘très’ sévèrement punie.

Hiroshi marqua une pose puis reprit.

- Après le lycée, je me suis inscrit pour faire des études de prof d’anglais, j’ai toujours voulut devenir prof d’anglais, j’aime beaucoup cette langue et je voulais l’enseigner et la faire aimer. Je me suis aussi inscrit à des cours du soir pour apprendre le français, c’était plus fort que moi, j’adore les langues.

Le jeune professeur paraissait tellement heureux quand il parlait de ses études et de son métier que Sariel ne pu s’empêcher de sourire.

- J’ai enseigné pendant une année au Japon, puis je suis parti pour la Belgique. Mes gars étaient tristes mais je leur ai promis de revenir. La suite, tu l’as connais, conclu le Japonais.
- Hiroshi, je suis désolé…
- De quoi ?
- D’avoir douté de toi. Je t’aime, je n’aurais pas dû.
- C’est pas grave mon ange, je t’aime.

Sariel voulut se relever pour se lover dans les bras de son amant mais il avait oublié qu’il ne pouvait pas s’asseoir et retomba lourdement dans le fauteuil suite à une vive douleur qui lui enflamma les reins. Ce fut Hiroshi qui s’avança alors vers son petit-ami pour le serrer dans ses bras finement musclés.

۞۞۞

Il était 19h15, le Japonais était partit louer le film qu’ils avaient prévu de regarder le jour où Sariel s’était fait violer. Ils passèrent la soirée devant la télévision, histoire que Sariel oublie ne serait-ce qu’un instant ce qu’on lui avait fait subir.

۞۞۞

Un mois avait passé depuis que Sariel avait été abusé par ces hommes. Il était retourné en cours, avait inventé une excuse bison, tout comme Hiroshi et ne montrait plus aucun signe de douleur quand il s’asseyait. Sa vie sociale ne semblait pas être affectée par ce qui était arrivé mais sa vie privée, elle, en avait été très touchée. C’est à peine s'il acceptait qu’Hiroshi le touche, souvent, des images lui revenaient en mémoire dans ses moments là et pourtant, il aurait aimé pouvoir refaire l’amour avec lui, comme avant.

Son amant comprenait, il attendait qu’il soit de nouveau prêt mais il est aussi vrai que voir Sariel gémire, transpirer, crier son nom lui manquait mais en aucun cas il ne voulait le forcer. Le jeune garçon se sentait coupable de ne pas pouvoir faire plaisir à son petit-ami. Mainte fois, il s’était excusé en pleurant auprès de lui, mais celui-ci semblait ne pas lui en vouloir et le consolait.

Sonia et Takehiko n’étaient toujours pas au courant de ce qu’il était arrivé au jeune Belge. Ce dernier ne comptait de toute manière pas leur apprendre.

۞۝۞

Le 23 mai, l’anniversaire de Sariel. Sonia, Takehiko ainsi que sa femme, Miwa, avaient été invités à l’appartement d’Hiroshi pour fête ce grand jour, aujourd’hui, il avait 17 ans.

Sa mère lui avait offert un appareil photo numérique, son ancien professeur de japonais, lui, un téléphone portable. Maintenant tout le monde attendait avec impatience le cadeau d’Hiroshi.

Sariel était intrigué, qu’est-ce que ça pouvait être ? Le Japonais c’était absenté pendant une heure la veille pour aller le chercher, par la suite, il lui avait interdis de rentrer dans le bureau.

Le jeune professeur revint du dit bureau avec une grosse boite. Il la déposa délicatement sur la table basse et dit à son jeune amant de l’ouvrir avec délicatesse. Ce dernier obéit. Quand il eut retiré le couvercle de la boite, quelque chose lui sauta dessus. Il eut un mouvement de recule et regarda ce qui venait de bondir sur lui : un chiot. Un mignon petit chiot noir.

- Qu’il est mignon ! s’exclamèrent Sariel et Sonia en même temps.
- N’est-ce pas, sourit Hiroshi, il reste plus qu’as lui trouver un nom.
- C’est moi qui dois choisir ? demanda le jeune Belge.
- Oui…
- Euh…, il s’appellera Gaap
- Bien, adjuger, ce sera Gaap.

Le jeune Gaap courait dans tout l’appartement, il découvrait. A force de courir, il fut bien vite fatigué et s’est sur les genoux de Sariel, attendrit, qu’il s’endormit.

- Merci, Hiroshi. J’adore ton cadeau.
- Et attend, c’est pas tout, j’ai tout le kit avec : La laisse, les croquettes, le collier, le panier, la gamelle, enfin, tout quoi.

Le reste de la journée se passa assez vite. Le soir venu Takehiko et sa femme rentrèrent chez eux, accompagné de Sonia qui allait dormir dans l’ancienne chambre de Sariel, elle prendrait son avion en direction de la Belgique le lendemain matin, elle n’aurait donc pas le temps de repasser chez son fils et son amant mais ceux-ci lui avaient promis qu’ils viendraient la voir à l’aéroport.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 15 Nov à 22:05

Un chiooooooooooot *-*
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Aujourd'hui à 8:50

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