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 Les tourments d'une vie

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Zillah
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 9 Juil à 15:50

mais le reve deviendra t'il realité?...
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caga-chan
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 10 Juil à 9:39

Nyaaaa la suite !
Veux savoir ce qui ce passer plus tard ^O^
Les retrouvailles seul à seul 125
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might
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 10 Juil à 20:14

Plus on s'approche de la fin et moins on à envie que sa se termine ^^.
j'aime bien l'idée de l'élève qui suit son prof parcqu'il l'aime c'est super mimi chirolp_lovely
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gyoku
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 18 Juil à 21:02

euh je veux rien dire mais si on est a la moitier c'est bien chirub_poka
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 31 Juil à 12:47

aprèsde nombreux jours, voila enfin la suite chirub_poka désolé, j'était en vacance en italie...

*********

۞۞۞

Le reste du cours se passa comme ceux qu’il donnait en Belgique : Sariel avait les yeux rivés sur lui et souriait, il aurait aimé que ce sourire soit pour lui mais Sariel avait toujours été comme ça, à sourire pour un rien. La seule fois où il l’avait vu en larmes et déprimé était lors de cette malheureuse affaire avec Mr Rochel.

La fin du cours sonna et Mr Sanada sortit de la classe encore sous le choc, tandis que tout les élèves se précipitèrent sur Sariel.

- Tu parles japonais ?! questionna un garçon.
- Euh, oui, mais vous ne me laissiez pas le temps de parler alors…
- Tu connais Mr Sanada ? demanda une fille encouragée par plusieurs de ses amies.
- Euh, oui… admit Sariel. Je le connais…
- Et d’où ? Comment tu l’as connu ? Est-ce que…
- Allez tous à vos places, interrompit l’homme qui venait d’entrer.

Tous rejoignirent leur place, laissant enfin le jeune Belge respirer.

Pendant le temps de midi, il alla se réfugier sur le toit pour échapper aux questions incessantes des « fans » de Mr Sanada. L’endroit était calme, on entendait en bruit de fond le brouhaha des élèves et quelques petits oiseaux qui chantaient. Cette solitude lui plaisait énormément, elle lui laissait la possibilité de penser et de rêver. Bien évidemment la seul chose ou plutôt la seule personne qu’il avait en tête était son cher et tellement aimé Mr Sanada.

Takehiko passa le chercher à la fin des cours et ne put s’empêcher de lui demander s’il l’avait vu.

- Oui, il était toujours aussi beau, fit Sariel rêveur.
- Alors ? insista le Japonais, comment a-t-il réagit ?
- Ben en fait-il avait l’air très surpris mais aussi abattu dans un certain ses. Peut-être que je le dégoûte et que c’est pour ça qu’il est partit, émit Sariel comme hypothèse.
- Mais arrête de te tourmenter comme ça. Je suis sûr que tu ne le dégoûte pas. Il était seulement très surpris, la déception ou je ne sais quoi, tu l’as sûrement sortie tout droit de ton esprit, le rassura le vieux professeur.
- Oui, tu as sûrement raison, sourit-il en essuyant les quelques larmes qui avaient perlé aux coins de ses yeux.

Quand Sariel et Takehiko entrèrent dans le couloire, une bonne odeur de nourriture embaumait le petit appartement, une odeur de riz et de porc panné, les deux hommes en avaient l’eau a la bouche. Sariel alla se passer un peu d’eau sur le visage avant de passer à table pour ne pas que Miwa s’inquiète en voyant qu’il avait pleuré.

Avant d’aller se coucher Sariel téléphona à sa mère :

- Allô ? fit une voix à l’autre bout du fil.
- Maman, c’est Sariel.
- Sariel, mon petit ange, comment vas-tu ?
- Bien, et toi ? Ça va ?
- Tu me manque mais ça va, souri Sonia. Et ça se passe bien à l’école ?
- Aujourd’hui c’était mon premier jour. Ça c’est bien passé. Et tu sais qui j’ai retrouvé ? ajouta-t-il.
- Non, qui ?
- Mr Sanada ! C’était une vraie surprise, mentit innocemment Sariel.
- C’est vrai ?! Tant mieux, ça fait une personne de plus que tu connais. Et puis, je suis plus rassurée qu’il soit près de toi, après ce qu’il t’est arrivé… fit tristement la femme.
- Moi aussi, je me sens plus en sécurité s’il est près de moi, avoua le jeune garçon. Euh, je vais devoir te laisser, maman, ça commence à coûter cher. Je t’enverrais un mail.
- Oui, au revoir mon ange.
- Au revoir, maman. Bye.

Sariel reposa le combiné et inspira profondément avant de se diriger vers sa chambre pour pouvoir jouir d’une nuit de repos bien méritée…

۞۞۞

En se levant le lendemain matin, Sariel pria le ciel pour que son cher Mr Sanada lui offre un sourire car la veille il n’y avait pas eu droit. Bien sûr, il avait sourit mais ce n’était pas le genre de sourire qu’il voulait de lui, il ne voulait pas d’un sourire forcé, il voulait un vrai sourire, un sourire remplit de joie et de tendresse.

Il pris un petit déjeuner copieux mais rapide puis Takehiko le conduisit jusqu’à son lycée. Dés qu’il sortit de la voiture une bonne dizaine d’élèves se dirigea vers lui, des filles pour la majorité. Les questions repartirent de bon train, Sariel aurait voulut se mettre les mains sur les oreilles et chanter pour ne pas avoir à entendre toutes les questions qu’on lui posait sur le superbe professeur d’anglais…Ce fut la sonnerie de début des cours qui le sauva de la folie…

۞۞۞

5e heure, l’heure d’anglais, Sariel avait le regard figé sur son professeur mais celui-ci semblait ne pas le voir ou plutôt ne pas vouloir le voir. L’adolescent ne reconnaissait plus l’homme qu’il aimait, l’homme qui l’avait tiré des mains perverses de Mr Rochel, l’homme qui l’avait soigné et qui s’était occupé de lui. Il ne reconnaissait pas le Hiroshi Sanada qu’il avait connu en Belgique.

Le cours se termina et Sariel n’eut même pas droit à un seul regard malgré les plusieurs fois où il avait levé la main pour répondre aux questions qu’il avait posées.

A l’arrivée du professeur suivant, Sariel prétexta un mal de ventre pour pouvoir se rendre à l’infirmerie. Le médecin scolaire lui donna un cachet – qu’il fit semblant d’avaler – et le laissa seul pour qu’il puisse se reposer au calme sur l’unique lit qui trônait près de la fenêtre.

Une fois seule, Sariel se mit à pleurer, son corps se secouait, prit de spasmes incontrôlés, ses mains serraient l’oreiller jusqu’à ce que ses phalanges en deviennent blanches, les larmes coulaient et semblaient ne pas vouloir s’arrêter, ses yeux en devirent rouge… Son cœur saignait, une douleur sourde lui déchirait la poitrine, il aurait voulu mourir maintenant pour enfin la faire taire. Il ne comprenait pas, qu’avait-il fait pour souffrir autant ? que lui avait-il fait pour qu’il le nie de la sorte ? Etait-ce parce que c’est homme – Mr Rochel – avait posé ses mains sur lui ? Avait-il deviné les sentiments qu’il éprouvait pour lui ? Ou bien, en avait-il assez qu’il le colle ?

Hiroshi était dans la salle des professeurs, sa tête enfouie dans ses mains, en proie à d’intenses réflexions. Que pouvait-il faire ? Sariel était près de lui mais il ne pouvait le toucher, c’était un élève et lui un professeur, c’était impossible entre eux… de plus il était tous les deux des hommes. Et puis, de toute manière, il ne partageait sûrement pas ses sentiments.

Il était tellement plonger dans ses pensées qu’il n’entendit pas la porte s’ouvrir, il sursauta violemment quand la personne qui venait d’entrer posa sa main sur son épaule.

- Ça va ? demanda le nouvel arrivant. Vous n’avez pas l’air bien…
- Ah, c’est vous Dr Hokuto ?! Je… oui, ça va.
- Vous n’avez pas l’air pourtant, constata le médecin scolaire – car c’était lui – inquiet.
- Oh, ce n’est pas grave, juste quelque problème de cœur.
- Votre petite-amie vous a quitté ? demanda l’homme, curieux.
- Hein ? Quelle petite-amie ?
- Oh, non, je me demandais juste ce qui pouvait vous mettre dans un état pareil. Mais ci ce n’est pas ça, qu’est-ce que c’est ?
- Je ne sais pas si je devrais vous le dire, ça risque de vous choquer…
- Vous êtes amoureux d’un homme n’est-ce pas ?

Hiroshi fit un bond sur sa chaise et ouvrit tellement les yeux qu’ils faillirent sortirent de leurs orbites.

- Ne me regardez pas comme ça, c’était juste une supposition, je suis dans le juste apparemment sourit le médecin.
- Ça ne vous choque pas ?
- A vrai dire, je suis gay donc non ça ne me choque pas, avoua-t-il. Et qui est l’heureux élu ?
- Heureux élu ? Je ne crois pas que je puisse le qualifier d’heureux…
- Il n’est pas au courant ?
- Comment est-ce que je pourrais le mettre, surtout dans ma situation, fit le professeur au bord des larmes.

Hokuto pris le jeune professeur dans ses bras pour le consoler.

- Allons, rien ne sert de pleurer. Racontez-moi tout.
- Quand je suis allé en Belgique, il y avait un garçon qui avait faillit se faire violer par un de mes collègues, c’est moi qui l’ai « sauvé » après je me suis rendu compte que je l’aimais.
- Oh, et maintenant vous souffrez parce qu’il est loin de vous ?
- En fait, c’est moi qui suis partit parce que je souffrais de le voir tous les jours en classe sans pouvoir le toucher ou lui dire combien je l’aime, avoua Hiroshi la tête basse.
- En classe ?
- Oui, c’était un de mes élèves, je ne vous l’avais pas dit ? Enfin, j’espérais pouvoir l’oublier en étant loin de lui, mais, à l’inverse, mes sentiments se sont renforcé.
- Et donc, maintenant, vous voulez le voir ?
- Non, justement ! je voulais rester le plus loin de lui, mais…
- Mais ? répéta le médecin.
- Mais c’est lui qui est venu à moi. Il est venu terminer ses études au japon et il fallait évidemment qu’il tombe dans le lycée où j’enseigne.
- Un petit étranger, d’environ 1m60, cheveux châtains, yeux euuuuh… violet ?
- Oui, c’est ça, mais comment savez-vous ?
- Ben, il est à l’infirmerie pour le moment, mal de ventre sois-disant. Je dois reconnaître que vous avez bon goût, il est très mignon, remarqua Hokuto. Est-ce qu’on pourrait se tutoyer ? je déteste vouvoyer les gens…
- Euh, oui, bien sûr.
- Et donc, que comptes-tu faire en ce qui le concerne ?
- Je ne sais pas, pour le moment, je l’ignore mais je déteste ça. Mais je ne peux pas lui dire que je l’aime non plus.
- Oui, mais s’il t’aimait aussi ? et que se serait pour ça qu’il est ici, pour te voir…
- Non, il ne peut pas m’aimer, c’est impossible !
- Si tu le dis, fit Hokuto avec résignation.

Un long silence suivit, laissant le temps à Hiroshi pour penser à comment il devait agir vis-à-vis de Sariel. L’ignorer n’était pas une bonne idée, il devrait se comporter comme avant avec lui, mais il ne s’en sentait pas la force. Le jeune professeur craque et s’effondra en larmes sur la table. Hokuto ne savait pas quoi faire d’autre que de le prendre dans ses bras pour le consoler et le bercer en lui murmurant des mots rassurant.
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Zillah
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 31 Juil à 23:02

chic chic chic enfin la suite....
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gyoku
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 1 Aoû à 16:38

et pour votre plus grand plaisir, un autre bout de suite chirol_bak1

*******

۞۞۞

A force de pleurer Sariel avait fini par avoir mal à la tête, il se leva et se dirigea vers la pharmacie mais malheureusement celle-ci était fermée à double-tour. Il sortit donc de la pièce et ce rendit vers celle où il supposait que s’était rendu le médecin : la salle des professeurs.

Sariel frappa doucement à la porte et l’ouvrit, ce qu’il vit lui fit l’effet d’un coup de poignard dans le cœur : Mr Sanada et le médecin scolaire était là, tendrement enlacé…

- Non… murmura Sariel alors que ses yeux se remplissaient de larmes.

Hokuto se retourna quand il entendit un léger « non » derrière lui. Intrigué, Hiroshi regarda dans la même direction que le médecin.

- Sariel ! ? s’étouffa le jeune professeur.

En entendant son nom dans la bouche de son professeur d’anglais, le jeune garçon se réveilla de la torpeur dans laquelle il s’était plongé et s’enfuit tendis que les larmes s’étaient mises à couler le long de ses joues.

Hiroshi était en état de choc, qu'est-ce que Sariel était venu faire ici ?

- Il pleurait, fit remarquer Hokuto.
- Hein ?
- Sariel, il pleurait, répéta-t-il.
- C’est vrai ? Hé ! Comment tu connais son nom ?
- Bien sûr que c’est vrai, quant au nom, c’est toi qui l’as appelé Sariel.
- Il pleurait ?!
- Puisque je te le dis !

Hiroshi se précipita à la poursuite de Sariel mais malgré que le jeune garçon ne soit pas rapide, il avait déjà disparu de son champ de vision. Le professeur chercha l’élève qui lui avait vol son cœur dans toute l’école, les toilettes, les salles de classe vides, … rien. Il ne lui restait plus que le toit à fouiller. Il ouvrit lentement la porte et des pleures arrivèrent jusqu’à son oreille. Il avança vers la source de ces pleures et vit Sariel assis contre un mur, les jambes serré contre sa poitrine et la tête posée sur ses genoux.

- Sariel, appela-t-il doucement.

Ce dernier releva la tête brusquement et se remit à pleurer de plus belle.

- Sariel, qu’est-ce que qu’il y a ? demanda Hiroshi qui commençait sérieusement à s’inquiéter. Dit moi…
- Vous me détestez ! cria-t-il en français.
- Mais non voyons…
- Si ! Je vous dégoûte à cause de ce que Rochel m’a fait ! Vous me détestez alors que moi je vous aime tellement, avoua Sariel.
- Tu… tu me quoi ? s’étrangla le Japonais.
- Je vous aime, je suis fou amoureux de vous. Quand vous êtes repartit au Japon, j’ai cru que j’allais mourir, c’est pour ça que je vous ai suivit.
- Sariel…
- Je comprendrais que vous ne vouliez plus me voir.
- Tu m’aime ?
- Oui, je…

Sariel n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’Hiroshi le serrait dans ses bras autant pour le consoler que pour s’assurer que tout ça n’était pas un rêve, que tout ce qu’il venait d’entendre était la vérité.

- M… monsieur ?
- Sariel, mon cher Sariel, comment peux-tu penser que je te déteste ou que je n’aurais plus envie de te voir après ce que tu viens de me dire ? ! s’exclama le professeur.
- Mais, vous étiez si froid avec moi et euuuh… je ne comprends plus…
- Sariel, je t’aime. Je t’aime à en mourir.
- Mais, alors, pourquoi vous… ?
- Je souffrais de ne pas pouvoir te toucher alors j’ai essayé de t’éloigner de moi.
- Mr Sanada, je vous aime tellement, je n’ai jamais cru que vous pouviez m’aimer aussi…
- Moi non plus, je n’ai jamais pensé que tu pouvais m’aimer. Et je t’en prie appelle-moi Hiroshi et tutoie moi, euh, mais pas en classe, ajouta Hiroshi.
- Hiroshi… ?
- Oui ?
- Pourquoi tu étais dans les bras du médecin tout à l’heure ? demanda suspicieusement Sariel.
- Oh, ça ! Ben c’est parce qu’il me consolait, je… j’étais sûr que tu ne m’aimerais jamais comme moi je t’aime et j’ai craqué alors…
- Il est au courant ?
- Oui, je suis au courant, fit Hokuto en s’approchant d’eux.

Sariel fit un bon en arrière en le voyant et Hiroshi sursauta.

- Ne faites pas cette tête les amoureux, je vais pas vous bouffer…
- Tu es la depuis longtemps ? demanda le professeur.
- Juste depuis : « pourquoi tu étais dans les bras du médecin ». On dirait que tout s’arrange finalement.
- Oui, on dirait. Euuuh… Sariel ça va ?

Sariel regardait avec insistance le sol et était rouge comme une tomate trop mûre.

- Hey gamin faut pas être gêné comme ça. Tiens, tends la main, fit gentiment le médecin scolaire.

Sariel obéit et tendis sa main, Hokuto déposa quelque chose à l’intérieur.

- Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il, intrigué.
- Un cachet pour les maux de tête.
- Hein ? Mais comment vous savez ?
- Ben tout à l’heure, tu n’avais pas vraiment l’air d’avoir mal au ventre mais tu avais l’air vraiment très triste, c’est pour ça que je t’ais laissé seul. J’ai supposé que tu allais pleurer.
- Oui, mais ça explique pas le cachet.
- Il est fréquent qu’après avoir pleuré, on ait mal à la tête alors…
- Oh, merci monsieur…
- Hokuto, appelle-moi Hokuto.
- Euh oui, merci Hokuto. Vous le direz à personne, hein ?
- Non, bien sûr que non. Et si je te permets de m’appeler par mon prénom, tu peux aussi me tutoyer. Bon c’est pas tout ça mais je crois que vous devriez rentrer, je vais vous faire un certificat pour tous les deux, allez vous expliquer chez vous, zou…
- Oui, on viendra te voir demain matin pour le certificat, fit Hiroshi.
- D’accord, ils seront fait, sourit Hokuto en s’en allant.
- Euh… Tu veux venir chez moi ? Juste parler, hein, j’ai pas l’intention de t’enter quoi que ce soit. Mais si tu veux pas, c’est pas grave.
- Si, je veux bien, répondit timidement Sariel.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mar 1 Aoû à 20:39

Yattaaaaaaaaaaaaaa !!!
Comme c'est choupiii >.<
J'adore chirolp_lovely

La suiteuuuuuuuuuh !!! 58 125
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Mer 2 Aoû à 15:27

et voila un bout de suite (le suivant bout de suite lpaira au perverse a mon avis ^^)

********

۞۞۞

Ils étaient enfin arrivés chez Hiroshi. Ils avaient bien pris gardent à ne faire aucun bruit dans les couloirs de l’école et il avait pris le train pour arriver jusqu’à l’appartement du jeune professeur. Ils enlevèrent leurs chaussures et Sariel alla s’installer dans le salon.

- Tu veux quelque chose à boire ? Un chocolat chaud ? proposa le Japonais.
- Euh, oui, merci.

Pendant qu’Hiroshi allait à la cuisine pour préparer le chocolat chaud de Sariel et son café, le jeune garçon détailla l’appartement. Il était grand et confortable, le salon était joliment décoré, au centre de la pièce se trouvaient deux canapés noirs se faisant face, sur chacun d’eux était disposé deux coussins blancs, par opposition à la couleur des canapés. En fait toute la décoration était basée sur l’opposition entre le blanc et le noir, on y retrouvait aussi quelque touche de rouge pour égailler le tout.

Hiroshi revint dans la pièce avec deux tasses en main.

- Tiens, ton chocolat chaud… dit-il en lui tendant une des tasses.
- Merci.

En prenant la tasse que son professeur – si on pouvait toujours l’appeler comme ça – lui tendait, Sariel lui effleura accidentellement la main, ils se regardèrent tous les deux et rougirent.

- Je, euh… désolé, s’excusa Sariel.
- C’est pas grave, tu n’as pas à t’excuser. Euh, Sariel ? ajouta Hiroshi en déposant sa tasse sur la table basse qui trônait entre les deux canapés.
- Oui ?
- Je peux te poser une question ?
- Oui, allez… vas-y.
- Tout à l’heure, tu as dit que tu m’aimais, mais, tu es sûr que tu m’aimes ? Enfin, tu vois, je ne voudrais pas que mes sentiments te fassent souffrir alors je voulais m’assurer que tu les partageais, demanda Hiroshi en regardant Sariel.
- Je t’aime depuis le premier jour où je t’ai vu même si je m’en suis rendu compte bien plus tard. Je sais que ça doit paraître bizarre parce que tu as presque 10 ans de plus que moi mais je suis quand même tombé amoureux de toi et euh… je ne me trompe pas dans mes sentiments, je t’aime et ça me fait mal que tu doutes, termina Sariel à voix basse.
- Sariel, je suis désolé d’avoir douté. Je t’aime et je n’arrive juste pas à croire que toi aussi. J’ai l’impression d’être dans un rêve et j’ai peur de me réveiller…

Hiroshi se leva et s’installa à coté de Sariel.

- Hi… Hiroshi, je euh…
- Oui ? Qui a-t-il ?
- Est-ce que je peux te considérer comme… euh… mon petit-ami ?

Hiroshi fut surpris par cette question et il lui fallut quelque seconde pour comprendre ce que Sariel lui avait demandé craintivement, il lui sourit et se pencha vers lui jusqu’à effleurer timidement ses lèvres douces et humides des siennes. Ils restèrent ainsi durant plusieurs secondes, les yeux fermer, lèvres contre lèvres' à échanger un tendre et chaste premier baiser. Ils se séparèrent et doucement leurs paupières se rouvrirent.

- Maintenant, tu peux, lui murmura Hiroshi.
- Hiroshi… je t’aime.
- Je t’aime aussi Sariel.

Un long silence suivit leur petit échange, silence durant lequel ils se serrèrent l’un contre l’autre.

- Hiroshi ?
- Oui ?
- Comment on va faire ? à l’école je veux dire…
- Ben, euh… tu ne devras pas m’appeler par mon prénom et bon, on essayera de se voir à midi mais je sais pas trop où…
- On pourra aller sur le toit, il n'y a jamais personne là-bas ou on pourra toujours aller à l’infirmerie.
- Oui, c’est ce qu’on fera, sourit Hiroshi. Mais en classe, il faudra faire comme si de rien n'était.
- Bien sûr, c’est normal et puis si on apprend que tu as une relation avec un élève, mineur qui plus est, tu seras viré, non ?
- Oui, sans aucun doute. Bon et si on se faisait à manger ? fit le Japonais en changeant de sujet.
- Oh, oui ! répondit Sariel dont le ventre commençait à gargouiller.
- Un katsudon, ça te dit ? proposa le jeune homme.
- Oui, mais je veux t’aider, laisses-moi au moins faire le riz.

Hiroshi lui sourit et accéda à sa requête. Pendant le repas, ils apprirent à mieux se connaître, mais Sariel, écarta volontairement de la conversation, il ne voulait pas qu’il sache ce qu’il lui avait fait. Hiroshi lui parla du suicide de sa sœur, plus en détail que la dernière fois. En fin de soirée, ils regardèrent un film, serré l’un contre l’autre et passant la plupart du temps à s’embrasser plutôt qu’à regarder vraiment le film, si bien que quand le générique de fin commença, chacun d’eux se demanda de quoi le film avait bien pu parler.

- Il est tard, constata Hiroshi, allons nous coucher, sinon nous n’arriverons jamais à l’heure au lycée demain.
- Oui, mais, euh… je dors où ? hésita Sariel .
- Dans mon lit si ça ne te dérange pas. Oh ! Ne t’inquiète pas, je ne te toucherais pas.
- Oui, je sais, fit Sariel en réprimant un bâillement.

Tous les deux avaient complètement oublié Takehiko qui devait se faire un sang d’encre pour son petit protégé.

Ils se couchèrent chacun d’un côté du lit, mais plus les minutes passaient, plus Sariel se sentait loin d’Hiroshi, alors doucement et sans un bruit il vint se blottire dans ses bras. Caché par la noirceur de la nuit le jeune homme sourit et referma ses bras sur le corps si fragile de celui qu’il aimait, il enfouit son visage dans la douce chevelure senteur vanille de Sariel. Ce dernier soupira d’aise et s’endormit, confortablement pelotonné contre le torse des la personne qu’il aimait.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Jeu 3 Aoû à 9:25

C'est trop meugnon chirolp_lovely

J'ai hâte de voir la suite ^o^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Jeu 3 Aoû à 17:11

chirolp_lovely chirolp_lovely chirolp_lovely
hu mplus perverse la suite a venir?? censored2

nyaa!! j'ai hate de voir ca
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 5 Aoû à 14:13

Citation :
euh je veux rien dire mais si on est a la moitier c'est bien

ce que je voulais dire est plutôt plus ça sera long est mieux ça sera ^^ et si il en reste encore autant, c'est encore mieux pdancing surtout si il y'a quelque passage censored2 . chirolp_lovely
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 5 Aoû à 14:16

bon une petite suite pour les petit pervers et oui, c'est pas encore le lemon, ça c'est reserver pour les grands pervers chirub_poka

**********

۞۞۞

Le lendemain, quand Sariel se réveilla, la première chose qu’il vit fut le visage d’Hiroshi qui lui souriait tendrement.

- Bonjour, fit l’homme a voix basse.
- Bonjours, répondit-il en baillant. Ça fait longtemps que tu es réveillé ?
- Au moins deux bonnes heures.
- Tu aurais dû me réveiller !
- Non, j’aime te regarder dormir, tu es si beau et si paisible… Tu veux déjeuner ?
- Oui, euh… on va pas arriver en retard au lycée ? demanda Sariel qui s’inquiètait pour l’heure.
- Non, on a encore une heure devant nous. Et puis il y a seulement 10 minutes de train alors ne t’inquiete pas, on sera à l’heure. Bon, je vais me laver, le temps que tu sois completement réveillé puis j’irais préparer le petit-déjeuner pendant que tu prendra ta douche. Ça te convient comme programme ? ajouta le jeune professeur.
- Oui, fit l’adolescent en se frottant les yeux.

Hiroshi sortit de la pièce et alla prendre une douche. De la chambre Sariel l’entendait chantonner, sa voix était sublime, douce et chaude à la fois, il se laissa bercer par le douce voix de son, désormais, petit-ami. Le temps passa sans qu’il ne s’en rende compte. Hiroshi sortit de la salle de bain et Sariel sursauta.

- Tu vas te laver ? questionna le Japonais.
- Oui, j’y vais.

Sariel entra dans la salle de bain, la pièce était embuée et la vapeur d’eau portait la douce fragrence d’Hiroshi. Le jeune garçon se laissa ensorceler par cette odeur, jamais il n’avait sentit quelque chose de tel, jamais a part dans les bras d’Hiroshi.

Sariel se déshabilla et entra dans la douche, l’odeur était encore plus forte ici. Il fit couler l’eau, elle était chaude, la sentire ruisseler tout le long de son corps lui plaisait énormément, ajouter l’odeur qui planait dans cette pièce, cela lui donnait toute sorte de sensation plus plaisante es une que les autres…

Sariel laissa ses mains vagabonder sur son corps, d’abord sur son torse puis il descendit et carressa son ventre, il descendit encore jusqu'à son bas-ventre et puis encore plus bas. Une de ses mains s’arrêta sur son membre dresser alors que l’autre se dirigeait vers ses fesses. Doucement il imprima un mouvement de va-et-vient sur sa virilité alors qu’en même temps il introduisait un doigts dans son intimité. Il gémit, jamais encore il ne s’était toucher de manière aussi intime, il découvrait un ensemble de nouvelle sensation plus excise les unes que les autres jusqu’alors inconnue. Il introduisit un autre doigts entre ses fesse tandis que ses mouvement de va-et-vient devinrent plus rapide et moins régulier. Au bout de quelque minutes, Sariel se libéra dans sa main, il tremblait de tout son être, doucement, il retira ses doigts et entrepris enfin de se laver, il en avait d’ailleurs grand besoin.

Après avoir pris une bonne douche, Sariel se rhabilla, il remit l’uniforme qu’il avait troqué hier contre un t-shirt pour pouvoir dormir plus à l’aise. Il terminait de se coiffer quand Hiroshi frappa à la porte.

- Sariel, tu es bientôt près ?
- Oui, je sort, répondit ce dernier.

Et comme il l’avait dit, il sortit. En voyant le voyant apparaître, Hiroshi lui sourit, se qui fit rougir Sariel qui s’était en même temps rappeler qu’il pensait a lui quand il se touchait sous la douche.

- Allez, vien manger, lui dit le Japonais.
- Oui…

Ils déjeunèrent assez rapidement pour ne pas avoir à courir pour prendre leur train.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 5 Aoû à 15:56

Trop bien ^o^
J'ai hâte de voir la suite ^-^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 7 Aoû à 19:32

C'est drôlement bien écrit dis donc! Continue!
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 14 Aoû à 12:57

alala j'adore!!! chirolp_lovely chirolp_lovely la suiteuhhhhhh!! chirub_poka
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Lun 4 Sep à 12:32

après un long temps d'absence voila la suite ^^

**************

Une fois au lycée, ils se rendirent à l’infirmerie, pour obtenir leur ‘certificats’.

- Salut vous deux, leur lança Hokuto à leur entrée.
- Bonjour, dirent Sariel et Hiroshi en cœur.
- Bon ben je suppose que vous voulez vos ‘certificats’, sourit-il. Les voilà. Mais dites-moi, vous avez passé la nuit ensemble ?
- Oui, répondit Hiroshi.
- Oooooh, et qu’est-ce que vous avez fait ? demanda le médecin, un sourire pervers flottant sur ses lèvres.

Sariel piqua un fard en repensant encore une fois à ce qu’il avait fait dans la douche.

- Rien, on n'a absolument rien fait, s’exclama le professeur.
- Ouais, à d’autre, on ne me la fait pas a moi, fit le médecin.
- Je ne me serais pas permis de le toucher après ce qu’il a vécu, s’énerva le professeur.

Ce rendant compte de ce qu’il venait de dire, Hiroshi porta une main sur sa bouche et Sariel baissa la tête.

- Ce qu’il a vécu ? répéta Hokuto.
- Oublie ce que je viens de dire.
- En fait, intervint Sariel, il y a quelque mois, j’ai… j’ai faillit me faire violer par un de mes professeurs mais Hiroshi est arrivé à temps enfin, c’est ce qu’il m’a dis, parce que moi, j’étais évanouis à ce moment là…
- Je suis vraiment désolé, je ne savais pas, je ne voulais pas réveiller de mauvais souvenirs…
- C’est pas grave, tu ne pouvais pas savoir et puis, je n’ai pas été violé, Hiroshi m’a sauvé juste a temps, il s’est occupé de moi et m’a soigné même, sourit tristement Sariel.
- Sariel, murmura le jeune professeur avant de le prendre dans ses bras.

Le jeune Belge qui était si présente dans la salle de bain dans les bras d’Hiroshi, cette douce fragrance le calma et le réconforta. Sariel se laissa doucement aller contre le torse de son professeur.

- Ça va mieux, merci, fit Sariel en se retirant des bras de celui qu’il aimait. Hiroshi le lâcha et l’embrassa légèrement sur les lèvres.

- Hiroshi ! Et si quelqu’un d’autre qu’Hokuto nous voyait ?! s’exclama le jeune garçon.
- C’est bon, la porte est fermée, renseigna le médecin scolaire, Mais vous savez que vous êtes mignon comme ça ?

Sariel piqua un fard et alla se cacher derrière Hiroshi pour dissimuler sa gêne. Ce dernier éclata de rire en même temps qu’Hokuto.

- Ahaha, Sariel, tu n’as pas à être gêné, c’est un compliment… Ahaha.
- Mais c’est gênant.
- Mais non, c’est un fait et ce n’est pas gênant, ce qui serait gênant c’est que je te fasse remarquer que ta brayette est ouverte, fit remarquer Hokuto, Et tu ferais bien de la fermer d’ailleurs.

Sariel fut doublement gêner, il referma en vitesse sa brayette pendant que le médecin riait avec Hiroshi.

- Bon, voilà vos certificats, les cours vont commencer, vous feriez mieux de retourner à vos ‘postes’.
- Oui, tu as raison, reconnu le professeur.

Il échangea un dernier baiser avec Sariel sous l’œil protecteur d’Hokuto.

- Bon allez les amoureux, zou ! Vous allez être en retard, dit le médecin en les chassant presque de l’infirmerie.

La cloche sonna, Sariel e rendit en classe et Hiroshi partit donner cours. Ils se retrouveraient pour le cours d’anglais en 4e heure juste avant l’heure du déjeuner.

Sariel trouvait le temps long, il regardait sa montre toutes les deux minutes. C’était déjà la deuxième heure et il lui restait encore deux longues, trop longue heure à attendre. Hiroshi donnait son cours avec un véritable ennui pourtant il adorait l’anglais mais Sariel lui manquait atrocement. Et encore deux heures à attendre avant de retrouver la douceur des ses bras, l’odeur sucrée de ses cheveux mais surtout Sariel en son tout.

Enfin arriva la 4e heure, il allait enfin revoir le sourire de son professeur adoré, le seul problème c’est qu’aussi toutes les filles de la classe fantasmaient sur cet homme dont la beauté n’égalait nul autre sauf peut-être celle de Sariel.

Durant toute l’heure, ils ne cessèrent de se regarder, Hiroshi lui donnait la parole à chaque fois qu’il le pouvait pour le seul plaisir d’entendre sa douce voix. Enfin, la cloche sonna la pause de midi, toutes les filles se précipitèrent autour de leur professeur. Sariel devint fou de jalousie mais un sourire d’Hiroshi le calma instantanément.

- Allez les filles, j’aimerais bien aller manger.
- Oui, excusez-nous, fit l’une d’elle.

Sariel fit signe à son professeur qu’il montait sur le toit. Hiroshi sortit de la classe quelques minutes après son élève préféré et se rendit sur le toit en s’assurant de ne pas êtres suivit. Quand il ouvrit la porte, il vit Sariel perdu dans ses pensées, les yeux rivé vers l’horizon.

- Sariel ? Qu’est-ce que tu as ?
- Rien, je me disais juste que je vivais dans un rêve. Tout ça ne peut pas être vrai…
- Et pourtant ça l’est et pour mon plus grand bonheur, sourit Hiroshi en le prenant dans ses bras.

Sariel se dressa sur la pointe des pieds pour échanger e-un tendre baiser avec celui pour qui son cœur battait.

- Je t’aime, murmura-t-il
- Moi aussi, Sariel, je t’aime plus que tout.

Soudain l’estomac de Sariel les rappela. Ils rirent de bon cœur et sortirent leur panier repas. Ils étaient en train de manger depuis cinq bonnes minutes quand le jeune Belge s’écria :

- Merde !!!
- Quoi ? s’étonna Hiroshi.
- Takehiko, j’ai oublié de le prévenir pour hier.
- Ah oui, effectivement, tu ne l’as pas prévenu. Euh, j’ai encore deux heures de cours encore mais si tu veux quand j’aurais fini j’irais le prévenir. Euh, enfin je lui dirais juste qui tu as passé la nuit chez moi, que tu n’avais pas compris quelque chose, enfin, j’inventerais, fit Hiroshi, un peu stressé.
- Pas besoin, il sait bien que je t’aime. Et je n’ai aussi que deux heures cette après midi, je vais venir avec toi.

Après encore plusieurs baiser, ils se séparèrent, à regret, pour reprendre les cours pour l’un et donner cours pour l’autre.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Jeu 7 Sep à 19:22

oui la suiteuuu!!! chirolp_lovely
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Ven 8 Sep à 7:56

Nyaaaaaaaa ca faisait longtemps qu'on l'attendait cette suite chirolp_lovely
Ce chapitre est vraiment trop bien !
Vivement la suiteuuuuh >.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 9 Sep à 11:53

۞۞۞

Les deux longues heures qui les séparaient encore semblaient durer des jours entiers mais enfin la cloche sonna. Sariel alla rejoindre Hiroshi qui l’attendait devant la grille, à l’entrée de l’école. Ensemble, ils se rendirent à la gare pour prendre un train qui les conduirait le plus près possible du domicile de la famille Takito. Ils en eurent pour 15 minutes de trains et 10 minutes de marches avant d’enfin arriver au domicile de Sariel. Ce dernier en trombe dans la petite bâtisse en criant « Je suis rentréééééééé » et laissant Hiroshi sur le trottoir, il retira ses chaussures en 4e vitesse et se jeta au cou de Takehiko qui sortait de la cuisine.

- Mais enfin, Sariel, où étais-tu passé ? Nous étions morts d’inquiétude, se fâcha l’homme.
- Oh, mon dieu merci, tu n’as rien, fit Miwa, derrière son mari, soulagée.
- Il m’aime, il m’aime, il m’aime, explosa Sariel, fou de joie.
- Mais qui ? demanda Takehiko excédé.
- Hiroshi, euh… enfin Mr Sanada. J’ai passé la nuit chez lui, je suis désolé, j’ai oublié de t’appeler.
- Hein ?
- C’est la vérité, veuillez m’excuser de ne pas avoir pensé à vous avertir, intervint le jeune professeur, rouge de honte.
- Vous l’aimez ? demanda Takehiko au nouvel arrivant.
- Oui, plus que tout au monde, ça peut paraître étrange étant donné qu’il n’a que 16 ans et moi 24 mais je l’aime…
- Et pourtant, vous avez tout fait pour l’éloigner de vous. D’abord en quittant la Belgique, ensuite en vous montrant froid et distant envers lui, fit le vieux Japonais, suspicieux.
- Je souffrais, jamais je n’aurais pensé que mes sentiments pouvaient être partagés, alors j’ai voulu l’oublier pour ne plus avoir à souffrir mais ça n’a pas vraiment fonctionné et heureusement car je suis l’homme le plus heureux du monde maintenant, sourit Hiroshi.
- Et donc il a passé la nuit chez vous ? Vous avez… ? demanda Takehiko, dont l’humeur était devenue taquine.
- Non ! s’exclama le jeune professeur. Je n’aurais pas osé, je ne veux pas le presser. Je l’aime et j’attendrais qui soit prêt avant de faire quoi que ce soit avec lui.
- Hiroshi, murmura Sariel, ému aux larmes avant de ses jeter dans ses bras.

Le jeune Japonais referma ses bras sur le corps fragile de son petit-ami et le berça contre son cœur.

- Je suis heureux pour vous, sourit Takehiko. Mais j’aimerais que vous me préveniez quand tu ne dors pas a la maison, Sariel.
- Oui, promit ce dernier.
- Bien. Hiroshi – je peux vous appeler Hiroshi ? – vous restez pour dîner n’est-ce pas ?
- Oui, vous pouvez m’appeler Hiroshi, sourit-il. Et je ne vais pas refuser une si gentille invitation, surtout si elle me permet de rester un peu plus avec Sariel.

Celui-ci rougit, il n’avait pas l’habitude d’entendre ce genre de chose.

- Mais vous pouvez aussi rester dormir, si vous voulez, intervint Miwa.
- Oui, elle a raison, confirma son mari.
- Mais je ne voudrais pas m’imposer…
- Vous ne vous imposez pas, c’est nous qui vous demandons de rester, sourit la femme.
- Alors je ne refuse pas votre offre…
- Je vais préparer le dîner, déclara Miwa.

Les trois hommes se dirigèrent vers le salon et s’y installèrent. Tandis que Miwa s’affairait dans la cuisine, ils parlèrent des résultats scolaires de Sariel, de leur relation et de choses diverses et variées…

Il mangèrent, dans la joie et la bonne humeur. Le stresse qu’avait causé la disparition de Sariel pour Mr et Mme Takito avait déjà disparu…
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 9 Sep à 12:50

Trop bien !!! pdevil
La suiteuuuuuuuuh 125
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Sam 9 Sep à 22:09

vraiment bien!! bloblaugh
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 10 Sep à 11:41

Le soir tombait et Sariel commençait à être très fatigué, Hiroshi proposa alors qu’ils aient dormir, ce qu’il accepta volontiers.

- Attendez, intervint Takehiko, je vais vous passer un t-shirt pour que vous soyer plus à l’aise pour dormir.
- Oui, merci, fit Hiroshi en prenant le vêtement que l’homme lui tendait.

Pour la première fois, Hiroshi entra dans la chambre de Sariel, il s’étonna de la taille du lit.

- Pourquoi un lit double ?
- Ben, parce que Takehiko a dit que si je voulais inviter un ami à dormir, on n'aurait pas besoin de sortir un futon, qu’il avait qu’à dormir avec moi.
- Aaah… oui, d’accord… Hé ! Mais je veux pas que quelqu’un d’autre que moi dorme avec toi ! s’exclama le professeur, jaloux.
- De toute façon je ne compte pas inviter quelqu’un d’autre que toi pour dormir, sourit Sariel, touché par la jalousie qu’affichait Hiroshi.

Et ils entrèrent dans le lit, le jeune garçon alla directement se lover dans les bras de son aîné, qui lui, referma ses bras sur son corps et enfouis sa tête dans les cheveux châtains de son petit-ami.

Sariel se réveilla à l’aube, Hiroshi était toujours endormis et le serrait étroitement dans ses bras. Il le regarda tendrement tout en profitant de cette douce étreinte.

Il était si heureux, celui qu’il aimait l’aimait en retour malgré la différence d’âge. Avant quant à lui, une douleur sourde s’emparait de son être, pleurant intérieurement de ne pas pouvoir se blottir dans ses bras finement musclés mais maintenant son cœur s’emplissait de joie rien qu’à penser que, dés qu’ils étaient seuls, ils pouvaient laisser libre cours a leur amour. Si jamais il venait à le laisser, il en mourrait, il en était sûr.

Hiroshi ouvrit doucement les yeux et sourit à Sariel qui n’avait cessé de le détailler depuis une heure.

Le soleil filtrait entre les rideaux et éclairait la pièce de sa douce lumière du matin.

- Bonjours, murmura Sariel.
- ‘Jour, répondit le professeur d’une voix ensommeillée.

On toqua à la porte, le jeune Belge répondit qu’ils arrivaient. C’était Takehiko qui venait les réveiller pour ne pas qu’ils soient en retard.

Hiroshi et Sariel se préparèrent et allèrent déjeuner.

Takehiko leur proposa de les conduirent au lycée comme il le faisait déjà avec Sariel. Ils acceptèrent la proposition avec joie mais ils demandèrent à être déposé un peu plus loin de l’école pour ne pas qu’on les voie sortir du même véhicule.

Avant d’entrer dans le lycée, ils échangèrent un baiser, caché de la vue de tous par un vieil arbre centenaire.

- Passe une bonne journée, sourit Hiroshi.
- Oui, toi aussi. Euuuh Takehiko à dit que je pouvais passer le week-end chez toi si tu voulais bien, rougit Sariel.
- Bien sûr que je veux mais il faudra repasser chez toi chercher tes affaires, réfléchis l’adulte. Bon, ben, il va falloir y aller, la cloche va bientôt sonner.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 10 Sep à 11:44

chapitre spéciale pervers et perverse ^^

******



La journée se passa comme la précédente, l’attente infernal de pouvoir se voir pendant l’heure d’anglais, le repas sur le toit du bâtiment accompagné de baisers et caresses innocente et l’impatience avant qu’ils ne puissent retourner dans les bras l’un de l’autre.

Takehiko passa les chercher à la fin des cours, ils pourraient comme cela aller chercher les affaires de Sariel et se rendre à l’appartement du jeune Japonais sans avoir à supporter l’odeur de transpiration qui régnait toujours dans les trains bondés et sans risquer de croiser un pervers qui aurait la ‘bonne’ idée de s’en prendre à l’un d’eux ou plus spécialement à ce mignon petit étranger que représentait Sariel a leurs yeux.

Une fois rentré chez son cher professeur, Sariel fit ses devoirs, ce qui ne lui pris pas plus de dix minutes puis alla se blottir dans les bras de son petit-ami qui l’attendait en silence sur le canapé.

- Que veux-tu manger se soit ? demanda Hiroshi.
- Peu importe, tout me va tant que je peux être avec toi.

Hiroshi réfléchis un peu et proposa :

- Des ramen devant un bon film ça te vas ?
- Oui, sourit Sariel puis il ajouta, quel film va-t-on regarder ?
- ‘’sixième sens’ a moins que tu l’ais déjà vu parce qu’alors on peut regarder autre chose…
- Non, c’est bon, je l’ai jamais vu.

Il mangèrent tout en regardant le film qui leur valut quelques sursauts et plusieurs larmes. Ils voulaient regarder les bonus du dvd quand, d’un coup les lumières, la TV et tous les autres appareils électriques de l’appartement s’éteignirent. Une panne de courant. Hiroshi regarda par la fenêtre, tout le quartier était plongé dans les ténèbres, la coupure était général apparemment. Les minutes passaient et l’électricité ne semblait pas vouloir revenir.

Sariel était dans les bras de son petit-ami et se faisait câliner. De temps à autres ils échangeaient de légers baisers du bout des lèvres. Ils étaient seuls dans le noir complet, le silence régnait dans tout le bâtiment. Cette situation plaisait énormément au jeune Belge, il aimait Hiroshi et voulait approfondir leur relation, la situation était parfaite mais il avait peur, après tout, Hiroshi était son premier amour et il voulait qu’il devienne son premier amant.

Hiroshi emporté par l’ambiance romantique qui régnait, transforma ses chastes caresses en caresses plus audacieuses, ses mains s’égarèrent sous le t-shirt de Sariel. Il faisait le premier pas, l’adolescent n’avait plus qu’à suivre son rythme. Le jeune homme effleurait de plus en plus souvent les tétons de son petit-ami, le faisant soupirer de plaisir. Hiroshi quitta ses lèvres pour aller embrasser son cou. Avide de la douce peau du torse imberbe de Sariel, le Japonais lui retira son t-shirt pour déposé sur chacun de ses pectoraux de brûlant baiser. Quand il embrassa l’un des deux petits boutons de chair rose qui ornaient le torse du jeune Belge, ce dernier se cambra sous le coup de la surprise et du plaisir.

Hiroshi commença à les mordiller, les sucer ou les lécher. Pendant que sa bouche s’occupait d’un, une de ses mains malmenait tendrement l’autre. Sariel gémissait et soupirait de plaisir sous la douce torture que lui infligeait celui qu’il avait choisit, que son cœur avait choisit pour être le premier…

Hiroshi abandonna le torse de Sariel pour revenir à ses lèvres, il le prit tendrement dans ses bras et les porta jusqu'à la chambre. Le jeune garçon avait instinctivement enroulé ses jambes autour la taille du Japonais pour mieux assurer sa prise. Ce dernier allongea son précieux fardeau sur le lit et le rejoignit.

- Sariel, je voudrais… enfin, je t’aime, je…
- Fait moi l’amour, Hiroshi… s’il te plait…, souffla Sariel, l’interrompant.

Le brun ne dit plus un mot et se contenta de l’embrasser. Doucement, pour ne pas l’effrayer, il lui enleva les vêtements qu’il lui restait et l’admira une fois qu’il fut complètement nu. Sariel rougit sous le regard brûlant d’Hiroshi. Ce dernier se pencha sur le corps de l’adolescent et lui susurra à l’oreille :

- Tu es beau, Sariel… tu es si beau…

Le jeune garçon rougit encore plus à ces paroles, ce n’était pas la première fois qu’on lui disait qu’il était beau mais dans sa bouche, en cet instant c’était si… excitant.

Hiroshi embrassait le doux visage de Sariel avant de descendre à son cou, son torse puis son ventre. Plus il descendait plus le jeune garçon gémissait. Le Japonais arriva au membre dresser par le désir de Sariel, il y déposa un petit baiser avant de le lécher sur toute sa longueur. Le châtain eu un hoquet de surprise quand Hiroshi pris sa virilité entière dans sa bouche. L’aîné imprima un mouvement de va-et-vient sur son membre tendu de plus en plus rapide faisant gémire Sariel et gonflant son membre encore plus qu’il ne l’était déjà. Il était sur le point de se libérer quand Hiroshi abandonna l’objet de sa virilité pour revenir à sa bouche, lui arrachant un râle de frustration.

- Tu es sûr de vouloir continuer ? demanda doucement Hiroshi. Si tu veux, je peux m’ar…
- Continue… le coupa Sariel, je t’en prie… continue…

Le Japonais sourit tendrement et présenta trois doigts à Sariel qui les mit en bouche, les léchant consciencieusement. Les jugeant assez lubrifié, Hiroshi retira ses doigts de la bouche du jeune Belge. Doucement avec beaucoup de précautions, il fit pénétrer un premier doigt dans l’intimité de son petit-ami. Sariel se cambra face à cette intrusion, la sensation n’était pas des plus agréable, loin de là, c’était même un peu douloureux.

Hiroshi, qui fixait attentivement le visage de Sariel pour y détecter tout signe de douleur éventuelle, remarqua que tout n’allait pas très bien pour lui. Il pris alors le membre qu’il avait abandonné quelques minutes au par avant en main et lui infligea un lent mouvement de va-et-vient. La douleur que ressentait Sariel finit par s’estomper alors Hiroshi introduisit un deuxième doigt le faisant se cambrer une nouvelle fois et lui arrachant un petit cri de douleur.

Hiroshi accentua ses mouvements sur sa hampe tendue, essayant de lui faire oublier sa douleur. Quand elle devint supportable, le Japonais introduisit un troisième et dernier doigt. Sariel se cambra encore plus fort que les fois précédente sous la vive douleur que lui infligeait celui qui allait très bientôt devenir son amant. Il avait du mal à retenir ses larmes et serrait les poings sur les draps. Il crispa ses mâchoires et se mordit presque la joue quand Hiroshi fit doucement remuer ses doigts en lui pour préparer son passage.

Au bout de plusieurs minutes, l’adolescent se mit à bouger de lui-même autour des doigts du Japonais, la douleur ayant diminué. Hiroshi attendit encore quelque instant et retira ses doigts de la gangue de chaire de son petit-ami.

Il abandonna Sariel sur le lit pour enlever ses propres vêtements puis retourna à ses coté sur le lit.

- Sariel tu es sûr de vouloir le faire ?

Le jeune garçon ne répondit rien mais ce contenta d’hocher la tête et de lui sourire tendrement. Hiroshi lui rendit son sourire et se positionna devant son intimité. Doucement et avec la plus grande délicatesse, il le pénétra. Sariel eu un sursaut de douleur et serra les mâchoires pour s’empêcher de pleurer.

Hiroshi s’était à peine enfoncer de quelque centimètre qu’il rencontrait une résistance. S’il allait plus loin, le jeune garçon allait vraiment souffrir. Sariel était si étroit, c’en était frustrant et excitant à la fois, il aurait voulu s’enfoncer en lui d’un seul coup mais s’il faisait ça, son jeune allait être déchirer par la douleur et il ne voulait pas le blesser.

Sariel avait remarqué le trouble de son amant et il en avait la cause.

- Hiroshi, vas-y, ne t’inquiète pas pour moi, ça va aller.
- Mais je ne veux pas te faire mal, Sariel…
- Ça va aller, vas-y… s’il te plait…

Hiroshi, obéissant à la demande de l’adolescent, s’enfonça d’un seul et unique coup de rein dans l’antre jusque là inviolée du jeune garçon. Sariel cria de douleur et les larmes qu’il avait retenues se mirent à rouler sur ses joues. Le Japonais voulu se retirer en voyant la douleur plus qu’apparente que ressentait le jeune Belge mais ce dernier le retient.

- Non, s’il te plait, reste… ça va aller.
- Mais…
- S’il te plait, le coupa Sariel.

Alors, une nouvelle fois, il obéit et resta attendant patiemment que son amant souffre moins ou qu’il lui fasse un signe pour lui dire qu’il pouvait continuer, que ça allait ou même mieux, les deux. La douleur ayant diminué, Sariel donna un léger coup de rein, c’était le signe qu’Hiroshi attendait, il commença alors à se mouvoir en lui.

La douleur que ressentait l’adolescent, bien moins forte que les minutes précédentes, persistait mais en même temps, il ressentait énomément de plaisir. Plus les minutes passaient, plus son plaisir était intense et plus sa souffrance diminuait même si elle ne disparut jamais complètement.

Les mouvements de rein d’Hiroshi et les va-et-vient qu’il infligeait toujours sur le membre gonflé de Sariel devinrent de plus en plus frénétique et désordonné. Les gémissements de l’adolescent étaient devenus des cris de pu plaisir, la douleur lui était complètement sortie de l’esprit, il l’avait oubliée.

En un seul et unique cri, ils se libérèrent, l’un dans la main qui massait son membre et l’autre dans l’intimité de son jeune amant. Hiroshi s’écroula sur Sariel, épuisé. Ils mirent tous les deux plusieurs minutes avant de retrouver leur souffle.

- Hiroshi, je t’aime… souffla le jeune garçon.
- Je t’aime aussi, sourit le Japonais.

Sariel se lova dans les bras de son amant. Le jeune professeur, lui, éteint dans ses bras celui qui était devenu bien plus qu’un simple élève a ses yeux et a son cœur et soupira de bien être. Le jeune garçon s’endormis quelques minutes plus tard sous le regarda attendrit d’Hiroshi. Il était comblé, il n’y avait même pas une semaine, il désespérait d’avoir le jeune Belge dans sa classe et maintenant, non seulement, ils sortaient ensemble mais en plus ils venaient de faire l’amour.

Le jeune Japonais regarda l’ange qui était endormis à ses cotés, son ange… il était si beau, si pur, rien ne semblait ne pouvoir entacher sa pureté. Savoir que cet ange l’aimait, lui, qu’il l’aimait autant que lui l’aimait, qu’il l’aimait au point de lui laisser sa virginité le rendait plus qu’heureux. Sa vie avait changé, de triste et froide elle était passée à heureuse et chaude, brûlante même. Il brûlait d’amour pour Sariel et ce dernier renforçait le feu qui était en lui par la propre flamme de son amour.

C’est heureux et comblé qu’Hiroshi s’endormit au coté de Sariel.
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Dim 10 Sep à 12:26

Nyaaaaaaaa se chapitre comble mon coeur de perverse chirolp_lovely chirolp_lovely
Merci pour ce super chapitre Gyoku 125
J'attend la suite avec impatience comme d'habitude ^o^
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MessageSujet: Re: Les tourments d'une vie   Aujourd'hui à 19:04

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Les tourments d'une vie
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